Chemin de Pâques Mars 2016

40 jours pour s’approcher de Dieuchemin de pa^que 2016

psaume 73.28

Pour voir l’ensemble du chemin de pâques cliquer ici

( version PDF) Chemin de Paques 2016 

1er Mars   ;   15 Mars
 2 Mars   ;   16 Mars
 3 Mars   ;   17 Mars
 4 Mars   ;   18 Mars
 5 Mars   ;   19 Mars
 6 Mars   ;   20 Mars
 7 Mars   ;   21 Mars
 8 Mars   ;   22 Mars
 9 Mars   ;   23 Mars
 10 Mars   ;   24 Mars
 11 Mars   ;   25 Mars
 12 Mars   ;   26 Mars
 13 Mars   ;   27 Mars
14 Mars

Mardi 1 mars

Matthieu 1

« Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham. Abraham engendra Isaac ; Isaac engendra Jacob ; Jacob engendra Juda et ses frères ; Juda, avec Tamar, engendra Pharès et Zara ; Pharès engendra Hesrom ; Hesrom engendra Aram ; Aram engendra Aminadab ; Aminadab engendra Naassôn ; Naassôn engendra Salmôn ; Salmôn, avec Rahab, engendra Boes ; Boes, avec Ruth, engendra Yobed ; Yobed engendra Jessé ; Jessé engendra David. Le roi David, avec la femme d’Urie, engendra Salomon ; Salomon engendra Roboam ; Roboam engendra Abiya ; Abiya engendra Asaph ; Asaph engendra Josaphat ; Josaphat engendra Joram ; Joram engendra Ozias ; Ozias engendra Joatham ; Joatham engendra Achaz ; Achaz engendra Ezéchias ; Ezéchias engendra Manassé ; Manassé engendra Amos ; Amos engendra Josias ; Josias engendra Jékonia et ses frères au temps de l’exil à Babylone. Après l’exil à Babylone, Jékonia engendra Salathiel ; Salathiel engendra Zorobabel ; Zorobabel engendra Abioud ; Abioud engendra Eliakim ; Eliakim engendra Azor ; Azor engendra Sadok ; Sadok engendra Akhim ; Akhim engendra Elioud ; Elioud engendra Eléazar ; Eléazar engendra Matthan ; Matthan engendra Jacob ; Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle est né Jésus, celui qu’on appelle le Christ. Il y a donc en tout quatorze générations depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, et quatorze générations depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ. Voici comment arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph ; avant leur union, elle se trouva enceinte par le fait de l’Esprit saint. Joseph, son mari, qui était juste et qui ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la répudier en secret. Comme il y pensait, l’ange du Seigneur lui apparut en rêve et dit : Joseph, fils de David, n’aie pas peur de prendre chez toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient de l’Esprit saint ; elle mettra au monde un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Tout cela arriva afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait dit par l’entremise du prophète : La vierge sera enceinte ; elle mettra au monde un fils et on l’appellera du nom d’Emmanuel, ce qui se traduit :Dieu avec nous. A son réveil, Joseph fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme chez lui. Mais il n’eut pas de relations avec elle jusqu’à ce qu’elle eût mis au monde un fils, qu’il appela du nom de Jésus. »

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique de Jean Chrisostome – Généalogie de Jésus Christ, Fils de David, Fils d’Abraham « Matthieu 1 v 1-17 – pdf cliquer ci aprés: mardi 1 mars

PDF qui est : Jean Chrisostome ?

Réponses au Défi Matthieu :

PDF cliquer ci après: Défi Matthieu chapitre 1

Psaume 90

Prière. De Moïse, l’homme de Dieu.
Seigneur, toi, tu as été pour nous un refuge,
de génération en génération.
    Avant que les montagnes soient nées,
et que tu aies donné le jour à la terre et au monde,
depuis toujours et pour toujours tu es Dieu.
    Tu fais retourner l’homme à la poussière,
et tu dis : Etres humains, retournez !
    Car mille ans sont, à tes yeux,
comme le jour d’hier, quand il passe,
et comme une veille de la nuit.
    Tu les emportes ; ils sont comme un instant de sommeil,
qui, au matin, passe comme l’herbe :
elle fleurit au matin et elle passe,
on la coupe le soir, et elle se dessèche.
   Nous défaillons à cause de ta colère,
ta fureur nous épouvante.
   Tu mets devant toi nos fautes
et à la lumière de ta face ce que nous dissimulons.
    Car tous nos jours déclinent à cause de ton courroux ;
nous achevons nos années comme un murmure.
    La durée de nos jours s’élève à soixante-dix ans ;
– pour les plus vigoureux, à quatre-vingts ans –
et leur agitation n’est qu’oppression et mal,
car cela passe vite, et nous nous envolons.
    Qui connaît la force de ta colère
et le courroux qui te fait craindre ?
    Enseigne-nous à bien compter nos jours,
que nous conduisions notre cœur avec sagesse.
    Reviens, SEIGNEUR ! Jusqu’à quand… ?
Aie pitié de nous, tes serviteurs !
    Rassasie-nous dès le matin de ta fidélité,
nous crierons de joie durant tous nos jours.
  Réjouis-nous autant de jours que tu nous as affligés,
autant d’années que nous avons vu le malheur.
  Que ton action nous apparaisse, à nous, tes serviteurs,
et ta magnificence sur nos fils !
    Que la beauté du Seigneur, notre Dieu, soit sur nous !
Affermis pour nous l’œuvre de nos mains,
oui, affermis l’œuvre de nos mains !

Parole en images:

Mat_01,18_21_Arcabas_Le songe de Joseph La Galerie d'art Les trésors de l'art religieux ARCABAS Nouveau regard sur l'art sacré ARCABAS/Le songe de Joseph

Mat_01,18_21_Arcabas_Le songe de Joseph La Galerie d’art
Les trésors de l’art religieux
ARCABAS Nouveau regard sur l’art sacré
ARCABAS/Le songe de Joseph

 Parole en musique:

Samuel Olivier: Qui est ce Roi?

J’aime Kids: Nous sommes les enfants du Roi

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Mercredi 2 mars

Matthieu 2

Après la naissance de Jésus, à Bethléem de Judée, aux jours du roi Hérode, des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem  et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus nous prosterner devant lui.  A cette nouvelle, le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.  Il rassembla tous les grands prêtres et les scribes du peuple pour leur demander où devait naître le Christ.  Ils lui dirent : A Bethléem de Judée, car voici ce qui a été écrit par l’entremise du prophète :

Et toi, Bethléem, terre de Juda,
tu n’es certainement pas la moins importante
dans l’assemblée des gouverneurs de Juda ;
car de toi sortira un dirigeant
qui fera paître Israël, mon peuple.

Alors Hérode fit appeler en secret les mages et se fit préciser par eux l’époque de l’apparition de l’étoile.  Puis il les envoya à Bethléem en disant : Allez prendre des informations précises sur l’enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que moi aussi je vienne me prosterner devant lui.
Après avoir entendu le roi, ils partirent. Or l’étoile qu’ils avaient vue en Orient les précédait ; arrivée au-dessus du lieu où était l’enfant, elle s’arrêta.  A la vue de l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie.  Ils entrèrent dans la maison, virent l’enfant avec Marie, sa mère, et tombèrent à ses pieds pour se prosterner devant lui ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.  Puis, divinement avertis en rêve de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
Après leur départ, l’ange du Seigneur apparut en rêve à Joseph et dit : Lève-toi, prends l’enfant et sa mère, fuis en Egypte et restes-y jusqu’à nouvel ordre ; car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire disparaître.  Joseph se leva, prit de nuit l’enfant et sa mère, se retira en Egypte  et y resta jusqu’à la mort d’Hérode. Cela arriva afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait dit par l’entremise du prophète :

D’Egypte j’ai appelé mon fils.

Quand Hérode se vit joué par les mages, sa fureur fut extrême ; il fit supprimer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléem et dans son territoire, d’après l’époque qu’il s’était fait préciser par les mages.  Alors s’accomplit ce qui avait été dit par l’entremise du prophète Jérémie :

Une voix s’est fait entendre à Rama,
des pleurs et beaucoup de lamentations :
c’est Rachel qui pleure ses enfants ;
elle n’a pas voulu être consolée,
parce qu’ils ne sont plus.

Après la mort d’Hérode, l’ange du Seigneur apparut en rêve à Joseph, en Egypte,  et dit : Lève-toi, prends l’enfant et sa mère, et retourne dans le pays d’Israël, car ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant sont morts.  Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère et rentra au pays d’Israël.
Mais quand il apprit qu’Archélaos était devenu roi de Judée à la place d’Hérode, son père, il eut peur de s’y rendre ; divinement averti en rêve, il se retira en Galilée  et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplisse ce qui avait été dit par l’entremise des prophètes : Il sera appelé nazoréen.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique de Jean Tauler 

 « Un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph » Matthieu 2 v 19-23

– PDF cliquer ci aprés:mercredi 2 mars – méditation Jen Tauler

Réponses au Défi Matthieu :

– PDF cliquer ci aprés:Défi Matthieu chapitre 2

Psaume 100

Psaume de reconnaissance.
    Acclame le SEIGNEUR,
terre entière !
    Servez le SEIGNEUR avec joie,
entrez en sa présence avec des cris de joie !
    Sachez que le SEIGNEUR (YHWH) est Dieu :
c’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons ;
nous sommes son peuple, le troupeau qu’il fait paître.
    Entrez par ses portes avec reconnaissance,
entrez dans les cours de son temple avec des louanges !
Célébrez-le, bénissez son nom !
    Car le SEIGNEUR est bon : sa fidélité est pour toujours,
sa constance de génération en génération.

Parole en images

mages-lindegard

pour-la-mort-ou-pour-la-joie

ces-choses-qui-ne-sont-pas

 Parole en musique:

Pat Burning: Lève toi

 

Pat Burning: Entends mon cri

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Jeudi 3 mars

Matthieu 3

En ces jours-là parut Jean le Baptiseur ; il proclamait dans le désert de Judée :  Changez radicalement, car le règne des cieux s’est approché !
    C’est de lui qu’il a été dit, par l’entremise du prophète Esaïe :

C’est celui qui crie dans le désert :
 Préparez le chemin du Seigneur,
 rendez droits ses sentiers !

Jean avait un vêtement de poil de chameau et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de criquets et de miel sauvage.
Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain se rendaient auprès de lui  et recevaient de lui le baptême dans le Jourdain, en reconnaissant publiquement leurs péchés.
Comme il voyait beaucoup de pharisiens et de sadducéens venir au baptême, il leur dit : Vipères, qui vous a montré comment fuir la colère à venir ?  Produisez donc un fruit digne du changement radical ;  et ne pensez pas pouvoir dire : « Nous avons Abraham pour père ! » Car je vous dis que de ces pierres Dieu peut susciter des enfants à Abraham.  Déjà la hache est prête à attaquer les arbres à la racine : tout arbre donc qui ne produit pas de beau fruit est coupé et jeté au feu.
Moi, je vous baptise dans l’eau, pour un changement radical ; mais celui qui vient derrière moi est plus puissant que moi, et ce serait encore trop d’honneur pour moi que de lui ôter ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit saint et le feu.  Il a sa fourche à la main, il nettoiera son aire, il recueillera son blé dans la grange, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint pas.
Alors Jésus arrive de Galilée au Jourdain, vers Jean, pour recevoir de lui le baptême. Mais Jean s’y opposait en disant : C’est moi qui ai besoin de recevoir de toi le baptême, et c’est toi qui viens à moi !  Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il convient qu’ainsi nous accomplissions toute justice. Alors il le laissa faire.  Aussitôt baptisé, Jésus remonta de l’eau. Alors les cieux s’ouvrirent pour lui, il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.  Et une voix retentit des cieux : Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; c’est en lui que j’ai pris plaisir.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique de Guérric d’Igny

– PDF cliquer ci aprés:Jeudi 3 mars – méditation de Guérric d’Igny

Réponses au Défi Matthieu :

– PDF cliquer ci aprés:Défi Matthieu chapitre 3

Psaume 40

Du chef de chœur. De David. Psaume.
  J’ai espéré le SEIGNEUR ;
il s’est incliné vers moi, il a entendu mes appels au secours.
    Il m’a fait remonter du gouffre de destruction,
de la boue, de la fange ;
il a placé mes pieds sur le roc,
il a affermi mes pas.
    Il a mis dans ma bouche un chant nouveau,
une louange à notre Dieu ;
beaucoup le verront, ils seront saisis de crainte,
et ils mettront leur confiance dans le SEIGNEUR.
    Heureux l’homme qui fait du SEIGNEUR sa confiance,
qui ne se tourne pas vers les gens arrogants
et les partisans du mensonge !
    Tu as fait beaucoup de choses étonnantes, SEIGNEUR, mon Dieu,
dans les plans que tu avais pour nous :
rien n’est comparable à toi ;
je voudrais dire ces choses, les proclamer
– elles sont trop nombreuses pour être comptées.
    Tu n’as pas pris plaisir au sacrifice ni à l’offrande :
tu m’as ouvert les oreilles ;
tu n’as demandé ni holocauste ni sacrifice pour le péché.
    Alors j’ai dit : Je viens
avec le livre-rouleau écrit pour moi.
    Je désire faire ta volonté, mon Dieu,
et ta loi est au fond de mes entrailles.
    J’annonce la bonne nouvelle de la justice dans l’assemblée nombreuse ;
regarde, je ne ferme pas mes lèvres,
SEIGNEUR, tu le sais !
    Je ne couvre pas ta justice au fond de mon cœur,
je parle de ta constance et de ton salut,
je ne cache pas ta fidélité et ta loyauté
à l’assemblée nombreuse.
    Toi, SEIGNEUR, tu ne me refuseras pas ta compassion ;
ta fidélité et ta loyauté me garderont constamment.
    Car des maux sans nombre m’ont enserré ;
mes fautes me poursuivent,
et je ne peux en supporter la vue ;
elles sont plus nombreuses que les cheveux de ma tête,
et mon courage m’abandonne.
    Veuille me délivrer, SEIGNEUR !
SEIGNEUR, viens vite à mon secours !
    Que tous ensemble ils aient honte et rougissent,
ceux qui en veulent à ma vie, ceux qui veulent me supprimer !
Qu’ils reculent et soient confus,
ceux qui désirent mon malheur !
    Qu’ils soient atterrés par leur honte,
ceux qui me disent : « Ah ! ah ! »
    Que tous ceux qui te cherchent
trouvent en toi leur gaieté et leur joie !
Que ceux qui aiment ton salut
disent constamment : Le SEIGNEUR est grand !
    Moi, je suis pauvre et déshérité ;
mais le Seigneur pense à moi.
Tu es mon secours et mon libérateur :
mon Dieu, ne tarde pas !

Parole en images

la-voix-dans-le-désert

Parole en musique:

Ennio Moriccone: Gabriel’s Oboe ( film The Mission)

 

John Featherstone – Je veux revenir à toi

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Vendredi 4 mars

Matthieu 4

Alors Jésus fut emmené par l’Esprit au désert, pour être mis à l’épreuve par le diable.  Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.  Le tentateur vint lui dire : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.  Il répondit : Il est écrit :L’être humain ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.  Le diable l’emmena dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple  et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est écrit :

 Il donnera à ses anges des ordres à ton sujet,
et ils te porteront sur leurs mains,
 de peur que ton pied ne heurte une pierre.

    Jésus lui dit : Il est aussi écrit :Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu.  Le diable l’emmena encore sur une montagne très haute, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire,  et lui dit : Je te donnerai tout cela si tu tombes à mes pieds pour te prosterner devant moi.  Jésus lui dit : Va-t’en, Satan ! Car il est écrit :C’est devant le Seigneur, ton Dieu, que tu te prosterneras, et c’est à lui seul que tu rendras un culte.  Alors le diable le laissa, et des anges vinrent le servir.
    Lorsqu’il eut appris que Jean avait été livré, Jésus se retira en Galilée.  Il quitta Nazareth et vint demeurer à Capharnaüm, près de la mer, dans le territoire de Zabulon et de Nephtali,  afin que s’accomplisse ce qui avait été dit par l’entremise du prophète Esaïe :

      Terre de Zabulon et terre de Nephtali,
 route de la mer, au-delà du Jourdain,
 Galilée des nations,
      le peuple assis dans les ténèbres
 a vu une grande lumière,
 et sur ceux qui étaient assis dans le pays,
 dans l’ombre de la mort,
 une lumière s’est levée.

    Dès lors Jésus commença à proclamer : Changez radicalement, car le règne des cieux s’est approché !
    Comme il marchait au bord de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, celui qu’on appelle Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer – car ils étaient pêcheurs.  Il leur dit : Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’humains.  Aussitôt ils laissèrent les filets et le suivirent.  En allant plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui étaient dans leur bateau avec Zébédée, leur père, à réparer leurs filets. Il les appela :  aussitôt ils laissèrent le bateau et leur père, et ils le suivirent.
    Il parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la bonne nouvelle du Règne et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.
    Sa renommée se répandit dans toute la Syrie. On lui amenait tous ceux qui souffraient, en proie à toutes sortes de maladies et de tourments – démoniaques, lunatiques, paralytiques – et il les guérit.  De grandes foules le suivirent, de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée et de la Transjordanie.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique d’Ephrem de Nisibe

– PDF cliquer ci aprés:

vendredi 4 mars- méditation d’Ephrem de Nisibe-Matt 4v1-11

Réponses au Défi Matthieu :

– PDF cliquer ci après:

Défi Matthieu chapitre 4

Psaume 25

De David.
Vers toi, SEIGNEUR, je m’élève.  Mon Dieu,
j’ai mis ma confiance en toi : que je n’aie pas honte !
Que mes ennemis n’exultent pas à mon sujet !
    Aucun de ceux qui t’espèrent n’aura honte ;
ils auront honte, ceux qui, sans raison, sont des traîtres.
    SEIGNEUR, fais-moi connaître tes chemins,
apprends-moi tes voies.
    Fais-moi cheminer par ta loyauté et instruis-moi ;
car tu es le Dieu de mon salut,
je t’espère sans cesse.
    SEIGNEUR, souviens-toi de ta compassion et de ta fidélité,
car elles sont depuis toujours.
    Ne te souviens pas des péchés de ma jeunesse ni de mes révoltes ;
souviens-toi de moi selon ta propre fidélité, à cause de ta propre bonté, SEIGNEUR !
    Le SEIGNEUR est bon et droit :
c’est pourquoi il montre aux pécheurs le chemin.
    Il fait cheminer les pauvres dans l’équité,
il apprend aux pauvres sa voie.
    Tous les sentiers du SEIGNEUR sont fidélité et loyauté,
pour ceux qui gardent son alliance et ses préceptes.
    C’est à cause de ton nom, SEIGNEUR,
que tu pardonneras ma faute, car elle est grave.
    Quel est l’homme qui craint le SEIGNEUR ?
Il lui enseigne la voie à choisir.
    Il reposera dans le bonheur,
et sa descendance possédera le pays.
    Les secrets du SEIGNEUR sont pour ceux qui le craignent,
pour leur faire connaître son alliance.
    Mes yeux sont constamment tournés vers le SEIGNEUR,
car c’est lui qui fait sortir mes pieds du filet.
    Tourne-toi vers moi et fais-moi grâce,
car je suis seul et pauvre.
    La détresse a rempli mon cœur ;
fais-moi sortir de mon désarroi.
    Regarde mon affliction et ma peine,
pardonne tous mes péchés !
    Regarde combien mes ennemis sont nombreux,
et avec quelle violence ils me détestent.
    Garde-moi en vie et délivre-moi !
Que je n’aie pas honte :
c’est en toi que je trouve un abri.
    Que l’intégrité et la droiture me préservent,
car je t’espère !
    O Dieu, libère Israël
de toutes ses détresses !

Parole en images

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prière

 Parole en musique:

Pierrefonds -Tournez les yeux- Dieu soit tout en moi

Les Pèlerins de Montbéliard – Veux-tu revenir ce soir

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Samedi 5 mars

Matthieu 5

Voyant les foules, il monta sur la montagne, il s’assit, et ses disciples vinrent à lui.  Puis il prit la parole et se mit à les instruire :
    Heureux les pauvres en esprit,
car le royaume des cieux est à eux !
    Heureux ceux qui pleurent,
car ils seront consolés !
    Heureux ceux qui sont doux,
car ils hériteront la terre !
    Heureux ceux qui ont faim et soif de justice,
car ils seront rassasiés !
    Heureux ceux qui sont compatissants,
car ils obtiendront compassion !
    Heureux ceux qui ont le cœur pur,
car ils verront Dieu !
    Heureux les artisans de paix,
car ils seront appelés fils de Dieu !
    Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice,
car le royaume des cieux est à eux !
    Heureux êtes-vous lorsqu’on vous insulte, qu’on vous persécute et qu’on répand faussement sur vous toutes sortes de méchancetés, à cause de moi.  Réjouissez-vous et soyez transportés d’allégresse, parce que votre récompense est grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.
    C’est vous qui êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, avec quoi le salera-t-on ? Il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les gens.
    C’est vous qui êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.  On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le porte-lampe, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.  Que votre lumière brille ainsi devant les gens, afin qu’ils voient vos belles œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux.
    Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la Loi ou les Prophètes. Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir.  Amen, je vous le dis, en effet, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota ou un seul trait de lettre de la Loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé.  Celui donc qui violera l’un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux gens à faire de même sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux, mais celui qui les mettra en pratique et les enseignera, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.
    Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez jamais dans le royaume des cieux.
    Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens :Tu ne commettras pas de meurtre ; celui qui commet un meurtre sera passible du jugement.  Mais moi, je vous dis : Quiconque se met en colère contre son frère sera passible du jugement. Celui qui traitera son frère de raka sera passible du sanhédrin. Celui qui le traitera de fou sera passible de la géhenne de feu.
    Si donc tu vas présenter ton offrande sur l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,  laisse ton offrande là, devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande.
    Arrange-toi vite avec ton adversaire, pendant que tu es encore en chemin avec lui, de peur que l’adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et que tu ne sois mis en prison.  Amen, je te le dis, tu ne sortiras pas de là avant d’avoir payé jusqu’au dernier quadrant.
    Vous avez entendu qu’il a été dit :Tu ne commettras pas d’adultère.  Mais moi, je vous dis : Quiconque regarde une femme de façon à la désirer a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur.  Si ton œil droit doit causer ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi. Car il est avantageux pour toi de perdre seulement une partie de ton corps et que celui-ci ne soit pas jeté tout entier dans la géhenne.  Si ta main droite doit causer ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car il est avantageux pour toi de perdre seulement une partie de ton corps et que celui-ci n’aille pas tout entier dans la géhenne.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique de Maxime le confesseur

– PDF cliquer ci après:samedi 5 mars- méditation de Maxime le confesseur-Matt 5 v20-32

Réponses au Défi Matthieu :

– PDF cliquer ci après:Défi Matthieu chapitre 5

Psaume 121

Chant pour les montées.
Je lève les yeux vers les montagnes.
D’où me viendra le secours ?
    Le secours me vient du SEIGNEUR,
qui fait le ciel et la terre.
    Il ne te laissera pas vaciller sur tes jambes ;
celui qui te garde ne sommeille pas.
    Non, il ne sommeille ni ne dort,
celui qui garde Israël.
    C’est le SEIGNEUR qui te garde,
le SEIGNEUR est ton ombre à ta droite.
    Le jour, le soleil ne te frappera pas,
ni la lune pendant la nuit.
    Le SEIGNEUR te gardera de tout mal,
il gardera ta vie ;
    le SEIGNEUR te gardera lorsque tu sortiras et lorsque tu rentreras,
dès maintenant et pour toujours.

Parole en images

psaume 121

 samedi 5 mars- commentaire Daniel Bourguet psaume 121

Parole en musique:

 Jonh Featherstone- Bienheureux

Pat Burning – Psaume 121

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Dimanche 6 mars

Matthieu 6

Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les gens, pour être vus par eux, autrement vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux.  Quand donc tu fais un acte de compassion, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme les hypocrites le font dans les synagogues et dans les rues, afin d’être glorifiés par les gens.Amen, je vous le dis, ils tiennent là leur récompense.  Mais quand tu fais un acte de compassion, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite,  afin que ton acte de compassion se fasse dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
    Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui se plaisent à prier debout dans les synagogues et aux coins des grandes rues, pour se montrer aux gens.Amen, je vous le dis, ils tiennent là leur récompense.  Mais toi, quand tu pries, entre dans la pièce la plus retirée, ferme la porte et prie ton Père qui est dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
    En priant, ne multipliez pas les paroles, comme les non-Juifs, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.  Ne faites pas comme eux, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez.
    Voici donc comment vous devez prier :
Notre Père qui es dans les cieux !
Que ton nom soit reconnu pour sacré,
    que ton règne vienne,
que ta volonté advienne
– sur la terre comme au ciel.
    Donne-nous, aujourd’hui, notre pain pour ce jour ;
    remets-nous nos dettes,
comme nous aussi nous l’avons fait pour nos débiteurs ;
    ne nous fais pas entrer dans l’épreuve,
mais délivre-nous du Mauvais.
    Si vous pardonnez aux gens leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera, à vous aussi,  mais si vous ne pardonnez pas aux gens, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.
    Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air sombre, comme les hypocrites ; ils arborent un visage défait pour montrer aux gens qu’ils jeûnent.Amen, je vous le dis, ils tiennent là leur récompense.  Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage,  afin de ne pas montrer que tu jeûnes aux gens, mais à ton Père qui est là, dans le secret ; et ton Père, qui voit, là, dans le secret, te le rendra.
    Ne vous amassez pas de trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent et où les voleurs fracturent pour voler.  Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel, là où ni vers ni rouille ne détruisent et où les voleurs ne fracturent ni ne volent.  Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.
    L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est bon, tout ton corps sera illuminé,  mais si ton œil est mauvais, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien sont grandes les ténèbres !
    Personne ne peut être esclave de deux maîtres ; en effet, ou bien on détestera l’un et on aimera l’autre, ou bien on s’attachera à l’un et on méprisera l’autre. Vous ne pouvez être esclaves de Dieu et de Mamon.
    C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez ou de ce que vous boirez, ni, pour votre corps, de ce dont vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?  Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment pas, ils ne moissonnent pas, ils ne recueillent rien dans des granges, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?  Qui de vous peut, par ses inquiétudes, rallonger tant soit peu la durée de sa vie ?
    Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas ;  et pourtant je vous dis que pas même Salomon, dans toute sa gloire, n’a été vêtu comme l’un d’eux.  Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs qui est là aujourd’hui et demain sera jetée au four, ne le fera-t-il pas à bien plus forte raison pour vous, gens de peu de foi ?
    Ne vous inquiétez donc pas, en disant : « Qu’allons-nous manger ? » Ou bien : « Qu’allons-nous boire ? » Ou bien : « De quoi allons-nous nous vêtir ? »  – tout cela, c’est ce que les gens de toutes les nations recherchent sans relâche – car votre Père céleste sait que vous en avez besoin.  Cherchez d’abord le règne de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît.
    Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain s’inquiétera de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique d’Isaac le Syrien

– PDF cliquer ci après:Dimanche 6 mars- méditation d’Isaac le Syrien-Matt 6 v25-34

Réponses au Défi Matthieu :

– PDF cliquer ci après:Défi Matthieu chapitre 6

Psaume 65

Du chef de chœur. Psaume. De David. Chant.
    Pour toi le silence est louange, ô Dieu, dans Sion ;
on s’acquittera des vœux qu’on t’a fait.
    Toi qui entends la prière,
tous viendront à toi.
    Le poids des fautes me dépasse ;
tu feras l’expiation de nos transgressions.
    Heureux celui que tu choisis et que tu fais approcher,
pour qu’il demeure dans les cours de ton temple !
Nous serons rassasiés du bonheur de ta maison,
des choses sacrées de ton temple.
    Par des actions redoutables, avec justice,
tu nous réponds, Dieu de notre salut,
toi à qui se fient toutes les extrémités lointaines de la terre et de la mer !
    Il affermit les montagnes par sa force,
il est ceint de puissance ;
    il apaise le mugissement des mers, le mugissement de leurs flots,
et le tumulte des peuples.
  Ceux qui habitent les extrémités du monde sont dans la crainte à cause de tes signes ;
tu remplis de cris de joie l’orient et l’occident.
    Tu t’occupes de la terre et tu lui donnes l’abondance,
tu la combles de richesses ;
le canal de Dieu est plein d’eau ;
tu prépares le blé quand tu la prépares ainsi.
    En abreuvant ses sillons, en aplanissant ses mottes,
tu la détrempes par des ondées, tu bénis ses germes.
    Tu couronnes l’année de tes biens,
et tes sentiers ruissellent de sève ;
    ils ruissellent, les pâturages du désert,
et les collines se ceignent d’allégresse ;
    les prés se recouvrent de petit bétail,
et les vallées se revêtent de blé.
Les acclamations et les chants retentissent.

Parole en images

oiseaux 6

Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment pas, ils ne moissonnent pas, ils ne recueillent rien dans des granges, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?

Parole en musique:

John Featherstone – Notre Père

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Lundi 7 mars

Matthieu 7

Ne jugez pas, afin de ne pas être jugés.  Car c’est avec le jugement par lequel vous jugez qu’on vous jugera, et c’est avec la mesure à laquelle vous mesurez qu’on mesurera pour vous.  Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?  Ou bien comment peux-tu dire à ton frère : « Laisse-moi ôter la paille de ton œil », alors que dans ton œil il y a une poutre ?  Hypocrite, ôte d’abord la poutre de ton œil ! Alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère.
    Ne donnez pas ce qui est sacré aux chiens et ne jetez pas vos perles devant les cochons, de peur qu’ils ne les piétinent et ne se retournent contre vous pour vous lacérer.
    Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.  Car quiconque demande reçoit, qui cherche trouve, et à qui frappe on ouvrira.  Si son fils lui demande du pain, quel est parmi vous celui qui lui donnera une pierre ?  Ou bien, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent ?  Si donc vous, tout en étant mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui le lui demandent !
    Tout ce que vous voulez que les gens fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux : c’est là la Loi et les Prophètes.
    Entrez par la porte étroite ; car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.  Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
    Gardez-vous des prophètes de mensonge. Ils viennent à vous déguisés en moutons, mais au dedans ce sont des loups voraces.  C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ?  Tout bon arbre produit de beaux fruits, tandis que l’arbre malade produit de mauvais fruits.  Un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, ni un arbre malade produire de beaux fruits.  Tout arbre qui ne produit pas de beau fruit est coupé et jeté au feu.  C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.
    Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : « Seigneur ! Seigneur ! » qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.  Beaucoup me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas par ton nom que nous avons parlé en prophètes, par ton nom que nous avons chassé des démons, par ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ? »  Alors je leur déclarerai : « Je ne vous ai jamais connus ;éloignez-vous de moi, vous qui faites le mal ! »
    Ainsi, quiconque entend de moi ces paroles et les met en pratique sera comme un homme avisé qui a construit sa maison sur le roc.  La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont précipités sur cette maison : elle n’est pas tombée, car elle était fondée sur le roc.  Mais quiconque entend de moi ces paroles et ne les met pas en pratique sera comme un fou qui a construit sa maison sur le sable.  La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison : elle est tombée, et sa chute a été grande.
    Lorsque Jésus eut achevé ces discours, les foules étaient ébahies de son enseignement,  car il les instruisait comme quelqu’un qui a de l’autorité, et non pas comme leurs scribes.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique  de Dietrich Bonhoeffer

– PDF cliquer ci après:Lundi 7 mars- méditation de Dietrich Bonhoeffer- Matth 7 v12-20

Réponses au Défi Matthieu :

– pdf cliquer ci aprés:Défi Matthieu chapitre 7

Psaume 24

De David. Psaume.
C’est au SEIGNEUR qu’appartient la terre, avec tout ce qui s’y trouve,
le monde avec tous ceux qui l’habitent.
    Car c’est lui qui la fonde sur les mers
et qui l’installe sur les fleuves.
    Qui montera à la montagne du SEIGNEUR ?
Qui se tiendra debout dans son sanctuaire ?
    – Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur,
qui ne livre pas sa vie à l’illusion
et qui ne jure pas pour tromper.
    Il obtiendra la bénédiction du SEIGNEUR,
la justice du Dieu de son salut.
    Tels sont ceux qui le cherchent,
ceux qui te recherchent, tel est Jacob ! Pause.
    Portes, élevez vos linteaux !
Elevez-vous, portails antiques !
Que le roi glorieux fasse son entrée !
    Qui est ce roi glorieux ?
– Le SEIGNEUR, le fort, le héros,
le SEIGNEUR, le héros de la guerre.
  Portes, élevez vos linteaux !
Elevez-les, portails antiques !
Que le roi glorieux fasse son entrée !
  Qui donc est ce roi glorieux ?
– Le SEIGNEUR (YHWH) des Armées :
c’est lui, le roi glorieux ! Pause.

Parole en images

la porte

Entrez par la porte étroite ; car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.  Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.

Parole en musique:

Image- Parabole des maisons

Paturages- Quelque chose s’est passé

Bill Deraime- La porte

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Mardi 8 mars

Matthieu 8

Lorsqu’il fut descendu de la montagne, de grandes foules le suivirent.  Un lépreux survint, qui se prosternait devant lui en disant : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.  Il tendit la main, le toucha et dit : Je le veux, sois pur. Aussitôt il fut pur de sa lèpre.  Puis Jésus lui dit : Garde-toi d’en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et présente l’offrande que Moïse a prescrite ; ce sera pour eux un témoignage.
    Comme il était entré dans Capharnaüm, un centurion l’aborda  et le supplia : Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, paralysé et violemment tourmenté.  Il lui répondit : Moi, je viendrai le guérir.  Le centurion répondit : Seigneur, ce serait trop d’honneur pour moi que tu entres sous mon toit ; dis seulement une parole, et mon serviteur sera guéri !  Car je suis moi-même sous l’autorité de mes supérieurs et j’ai des soldats sous mes ordres ; je dis à l’un : « Va ! » et il va, à l’autre : « Viens ! » et il vient, et à mon esclave : « Fais ceci ! » et il le fait.  Après l’avoir entendu, Jésus, étonné, dit à ceux qui le suivaient :Amen, je vous le dis, chez personne en Israël je n’ai trouvé une telle foi.  Je vous le dis, beaucoup viendront de l’est et de l’ouest pour s’installer à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux.  Mais les fils du Royaume seront chassés dans les ténèbres du dehors ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.  Puis Jésus dit au centurion : Va, qu’il t’advienne selon ta foi. Et à ce moment même le serviteur fut guéri.
    Jésus se rendit ensuite chez Pierre, dont il vit la belle-mère couchée ; elle avait de la fièvre.  Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta ; elle se leva et se mit à le servir.
    Le soir venu, on lui amena beaucoup de démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades.  Ainsi s’accomplit ce qui avait été dit par l’entremise du prophète Esaïe :

Il a pris nos infirmités
 et il s’est chargé de nos maladies.

    Jésus, voyant une foule autour de lui, donna l’ordre de passer sur l’autre rive.  Un scribe vint lui dire : Maître, je te suivrai partout où tu iras.  Jésus lui dit : Les renards ont des tanières, les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas où poser sa tête.  Un autre, parmi ses disciples, lui dit : Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père.  Mais Jésus lui dit : Suis-moi et laisse les morts ensevelir leurs morts.
    Il monta dans le bateau, et ses disciples le suivirent.  Alors survint sur la mer une tempête si forte que le bateau était recouvert par les vagues. Et lui, il dormait.  Les disciples vinrent le réveiller, en disant : Seigneur, sauve-nous, nous sommes perdus !  Il leur dit : Pourquoi êtes-vous si peureux, gens de peu de foi ? Alors il se leva, rabroua les vents et la mer, et un grand calme se fit.  Etonnés, ils se disaient : Quelle sorte d’homme est-il, celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ?
    Quand il eut abordé sur l’autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux démoniaques, sortant des tombeaux, vinrent au-devant de lui. Ils étaient si redoutables que personne n’osait passer par là.  Ils lui crièrent : Pourquoi te mêles-tu de nos affaires, Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ?  Il y avait, loin d’eux, un grand troupeau de cochons en train de paître.  Les démons suppliaient Jésus : Si tu nous chasses, envoie-nous dans ce troupeau de cochons.  Il leur dit : Allez ! Ils sortirent et s’en allèrent dans les cochons. Alors tout le troupeau se précipita dans la mer du haut de l’escarpement, et ils moururent dans les eaux.  Ceux qui les faisaient paître s’enfuirent et allèrent raconter dans la ville tout ce qui était arrivé – l’affaire des démoniaques.  Alors toute la ville sortit au-devant de Jésus ; dès qu’ils le virent, ils le supplièrent de s’éloigner de leur territoire.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique Jean Chrysostome

– PDF cliquer ci aprés:mardi 8 mars- méditation de Jean Chrysostome-Matt 8 v1-13

Réponses au Défi Matthieu :

– PDF cliquer ci après: Défi Matthieu chapitre 8

Psaume 103

De David.
Que je bénisse le SEIGNEUR,
que tout en moi bénisse son nom sacré !
    Que je bénisse le SEIGNEUR,
que je n’oublie aucun de ses bienfaits !
    – C’est lui qui pardonne toutes tes fautes,
qui guérit toutes tes maladies,
    qui reprend ta vie à la fosse,
qui te couronne de fidélité et de compassion,
    qui rassasie de biens ta vieillesse,
qui te fait rajeunir comme l’aigle.
    Le SEIGNEUR agit pour la justice,
il défend le droit de tous les opprimés.
    Il a fait connaître ses voies à Moïse,
ses hauts faits aux Israélites.
    Le SEIGNEUR est compatissant et clément,
patient et grand par la fidélité ;
    il n’accuse pas sans cesse,
il ne garde pas rancune pour toujours ;
    il ne nous traite pas selon nos péchés,
il ne nous rend pas selon nos fautes.
    Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre,
autant sa fidélité est forte au-dessus de ceux qui le craignent ;
    autant l’orient est éloigné de l’occident,
autant il éloigne de nous nos transgressions.
    Comme un père a compassion de ses fils,
le SEIGNEUR a compassion de ceux qui le craignent.
    Car lui, il sait de quoi nous sommes formés,
il se souvient que nous sommes poussière.
    L’homme ! Ses jours sont comme l’herbe,
il fleurit comme la fleur des champs.
    Lorsqu’un vent passe sur elle, elle n’est plus,
et le lieu qu’elle habitait ne la reconnaît plus.
    Mais la fidélité du SEIGNEUR est depuis toujours et pour toujours en faveur de ceux qui le craignent,
et sa justice pour les fils de leurs fils,
    pour ceux qui gardent son alliance
et se souviennent de ses directives, afin de les suivre.
    Le SEIGNEUR a installé son trône dans le ciel,
et son règne domine sur tout.
    Bénissez le SEIGNEUR, vous, ses messagers,
qui êtes puissants en force et qui exécutez sa parole,
en écoutant sa parole !
    Bénissez le SEIGNEUR, vous toutes, ses armées,
qui êtes à son service et qui faites sa volonté !
    Bénissez le SEIGNEUR, vous toutes, ses œuvres,
dans tous les lieux sur lesquels il domine !
Que je bénisse le SEIGNEUR !

Parole en images

guerison du démoniaque -DEcani

 Guérison miraculeuse de deux démoniaques (Matth. 8, 28-32), Dečan

 Alors survint sur la mer une tempête si forte que le bateau était recouvert par les vagues. Et lui, il dormait.  Les disciples vinrent le réveiller, en disant : Seigneur, sauve-nous, nous sommes perdus !  Il leur dit : Pourquoi êtes-vous si peureux, gens de peu de foi ? Alors il se leva, rabroua les vents et la mer, et un grand calme se fit.

 

La Bible- Nouvelle traduction de François Amiot et Robert Tamisier Illustrée par Edy Legrand _ Club bibliophile de France et club du livre -1950
Parole en musique:

Venez le célébrer- Alléluia singers

Lumière du monde-Pierrefonds

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Mercredi 9 mars

Matthieu 9

Il monta dans un bateau, traversa la mer et se rendit dans sa ville. On lui amena un paralytique couché sur un lit. Voyant leur foi, Jésus dit au paralytique : Courage, mon enfant ! Tes péchés sont pardonnés. Quelques scribes se dirent alors : Il blasphème. Jésus, qui voyait leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées ? Qu’est-ce qui est le plus facile, de dire : « Tes péchés sont pardonnés », ou de dire : « Lève-toi et marche ! » Eh bien, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a l’autorité sur la terre pour pardonner les péchés – il dit alors au paralytique : Lève-toi, prends ton lit et retourne chez toi. L’homme se leva et s’en alla chez lui. En voyant cela, les foules, saisies de crainte, glorifièrent Dieu qui a donné aux humains une telle autorité. En passant plus loin, Jésus vit un homme appelé Matthieu assis au bureau des taxes. Il lui dit : Suis-moi. Celui-ci se leva et le suivit. Comme il était à table, dans la maison, beaucoup de collecteurs des taxes et de pécheurs étaient venus prendre place avec Jésus et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les collecteurs des taxes et les pécheurs ? Jésus, qui avait entendu, dit : Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie :Je veux la compassion et non le sacrifice ; car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. Alors les disciples de Jean viennent lui demander : Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons souvent ? Jésus leur répondit : Les amis du marié peuvent-ils être en deuil tant que le marié est avec eux ? Les jours viendront où le marié leur sera enlevé ; alors ils jeûneront. Personne ne raccommode un vieux vêtement avec un morceau de drap neuf, car la pièce tire sur le vêtement et il en résulte une déchirure pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement les outres éclatent, le vin se répand et les outres sont perdues ; on met le vin nouveau dans des outres neuves, et l’ensemble se conserve. Tandis qu’il leur disait cela, un chef arriva ; il se prosternait devant lui et disait : Ma fille est morte il y a un instant, mais viens, pose ta main sur elle, et elle vivra. Jésus se leva et le suivit avec ses disciples. Alors une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement, car elle se disait : Si seulement je touche son vêtement, je serai sauvée ! Jésus se retourna ; la voyant, il dit : Courage, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. Et la femme fut sauvée dès ce moment même. Lorsque Jésus fut arrivé à la maison du chef et qu’il vit les joueurs de flûte et la foule agitée, il dit : Retirez-vous, car la jeune fille n’est pas morte : elle dort. Eux se moquaient de lui. Quand la foule eut été chassée, il entra, saisit la jeune fille par la main, et la jeune fille se réveilla. Le bruit s’en répandit dans tout ce pays-là. Comme Jésus passait plus loin, deux aveugles le suivirent en criant : Aie compassion de nous, Fils de David ! Lorsqu’il arriva à la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? – Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. Alors il leur toucha les yeux en disant : Qu’il vous advienne selon votre foi ! Et leurs yeux s’ouvrirent. Jésus, s’emportant contre eux, leur dit : Prenez garde que personne ne le sache ! Mais, à peine sortis, ils se mirent à parler de lui dans tout le pays. Comme ils s’en allaient, on lui amena un démoniaque muet. Le démon chassé, le muet parla. Et les foules, étonnées, disaient : Jamais rien de semblable ne s’est vu en Israël. Mais les pharisiens disaient : C’est par le prince des démons qu’il chasse les démons ! Jésus parcourait toutes les villes et les villages, il enseignait dans leurs synagogues, proclamait la bonne nouvelle du Règne et guérissait toute maladie et toute infirmité. A la vue des foules, il fut ému, car elles étaient lassées et abattues,comme des moutons qui n’ont pas de berger. Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. »

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique d’Augustin d’Hippone

– PDF cliquer ci après:mercredi 9 mars- méditation d’Augustin d’Hippone -Matt 9 v 27-38

Réponses au Défi Matthieu :

– pdf cliquer ci aprés:

Défi Matthieu chapitre 9

Psaume 31

Du chef de chœur. Psaume. De David. SEIGNEUR, c’est en toi que je trouve un abri. Que jamais je n’aie honte ! Par ta justice, donne-moi d’échapper ! Tends vers moi ton oreille, délivre-moi vite ! Sois pour moi un rocher fortifié, une place forte, pour que je sois sauvé ! Car tu es mon roc, ma forteresse ; à cause de ton nom tu me conduiras, tu me dirigeras. Tu me feras sortir du filet qu’on a tendu pour moi ; car tu es ma forteresse. Je te confie mon souffle ; tu m’as libéré, SEIGNEUR, Dieu de loyauté ! Je déteste ceux qui s’attachent à des futilités illusoires ; moi, j’ai mis ma confiance dans le SEIGNEUR. Mon allégresse, ma joie, je les trouve en ta fidélité ; car tu vois mon affliction, tu connais mes détresses, et tu ne m’as pas livré à l’ennemi ; tu m’installes au large. Fais-moi grâce, SEIGNEUR, car je suis dans la détresse ; j’ai les yeux, la gorge et le ventre rongés par la contrariété. Ma vie s’épuise dans le chagrin, mes années dans les soupirs ; ma force vacille à cause de ma faute, mes os sont rongés. A cause de tous mes adversaires, je suis le déshonneur suprême de mes voisins, la frayeur de ceux qui me connaissent ; ceux qui me voient dehors s’enfuient loin de moi. Je suis oublié des cœurs, comme un mort, je suis comme un objet perdu. J’ai entendu les mauvais propos de beaucoup, – effroi de tous côtés ! – quand ils se liguent ensemble contre moi : ils intriguent pour m’ôter la vie. Moi, j’ai mis ma confiance en toi, SEIGNEUR ! J’ai dit : Tu es mon Dieu ! Mes temps sont dans ta main ; délivre-moi de la main de mes ennemis et de mes persécuteurs ! Fais briller ta face sur moi, ton serviteur, sauve-moi par ta fidélité ! SEIGNEUR, que je n’aie pas honte quand je t’invoque ! Que les méchants aient honte, qu’ils descendent en silence au séjour des morts ! Qu’elles deviennent muettes, les lèvres menteuses, qui parlent avec insolence contre le juste, avec orgueil et mépris ! Oh ! combien est grande ta bonté, que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, que tu exerces envers ceux qui trouvent en toi un abri, en face des humains ! Tu les caches au secret de ta face, loin des intrigues des hommes, dans une hutte tu les préserves des langues qui les accusent. Béni soit le SEIGNEUR ! Car il a montré envers moi une fidélité étonnante dans la ville forte. Et moi, je disais, dans ma précipitation : Je suis chassé loin de tes yeux ! Mais tu as entendu mes supplications, quand je t’ai appelé au secours. Aimez le SEIGNEUR, vous tous, ses fidèles ! Le SEIGNEUR garde les hommes sûrs, mais il paie de retour celui qui agit avec orgueil. Soyez forts, que votre cœur soit courageux, vous tous qui attendez le SEIGNEUR !

Parole en images

La-vocation-de-Saint-Matthieu-Caravaggio

La-vocation-de-Saint-Matthieu-Caravaggio

Caravage-La-vocation-de-saint-Matthieu-détail

 Aveugle

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Parole en musique:

Paturages- Quelque chose s’est passé

Noel Colombier- O ce regard

 Noel Colombier – Je t’ai appelé par ton nom

Image – IL frappe à ta porte

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Jeudi 10 mars

Matthieu 10

« Puis il appela ses douze disciples et leur donna l’autorité pour chasser les esprits impurs et guérir toute maladie et toute infirmité. Voici les noms des douze apôtres : le premier, Simon, celui qu’on appelle Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu, le collecteur des taxes ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ; Simon le Cananite et Judas l’Iscariote, celui qui le livra. Tels sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les injonctions suivantes : Ne partez pas sur le chemin des non-Juifs, et n’entrez pas dans une ville de Samaritains ; allez plutôt vers les moutons perdus de la maison d’Israël. En chemin, proclamez que le règne des cieux s’est approché. Guérissez les malades, réveillez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. N’acquérez ni or, ni argent, ni monnaie de bronze pour l’emporter à la ceinture, ni sac pour la route, ni deux tuniques, ni sandales, ni bâton, car l’ouvrier mérite sa nourriture. Dans toute ville ou tout village où vous entrerez, informez-vous pour savoir s’il s’y trouve quelqu’un qui est digne, et demeurez chez lui jusqu’à ce que vous partiez. En entrant dans la maison, saluez-la ; si la maison est digne, que votre paix vienne sur elle ; mais si elle n’est pas digne, que votre paix retourne vers vous. Lorsqu’on ne vous accueillera pas et qu’on n’écoutera pas vos paroles, sortez de la maison ou de la ville et secouez la poussière de vos pieds. Amen, je vous le dis : au jour du jugement, ce sera moins dur pour le pays de Sodome et de Gomorrhe que pour cette ville-là. Moi, je vous envoie comme des moutons au milieu des loups. Soyez donc avisés comme les serpents et purs comme les colombes. Gardez-vous des gens, car ils vous livreront aux tribunaux et ils vous fouetteront dans leurs synagogues ; vous serez menés, à cause de moi, devant des gouverneurs et devant des rois ; ce sera un témoignage pour eux comme pour les non-Juifs. Mais quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz ; ce que vous direz vous sera donné à ce moment même ; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Quand on vous persécutera dans cette ville-ci, fuyez dans une autre.Amen, je vous le dis, en effet, vous n’aurez pas achevé de parcourir les villes d’Israël avant que vienne le Fils de l’homme. Le disciple n’est pas au-dessus du maître, ni l’esclave au-dessus de son seigneur. Il suffit au disciple de devenir comme son maître, et à l’esclave de devenir comme son seigneur. S’ils ont appelé le maître de maison Béelzéboul, à combien plus forte raison agiront-ils ainsi envers les gens de sa maison ! Ne les craignez donc pas, car il n’y a rien de voilé qui ne doive être révélé, rien de caché qui ne doive être connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour ; ce qui vous est chuchoté à l’oreille, proclamez-le sur les toits en terrasse. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire disparaître et l’âme et le corps dans la géhenne. Ne vend-on pas deux moineaux pour un as ? Cependant il n’en tombe pas un seul à terre indépendamment de votre Père. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. N’ayez donc pas peur : vous valez plus que beaucoup de moineaux. Quiconque donc se reconnaîtra en moi devant les gens, je me reconnaîtrai moi aussi en lui devant mon Père qui est dans les cieux ; mais si quelqu’un me renie devant les gens, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est dans les cieux. Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la divisionentre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère, etl’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui me préfère père ou mère n’est pas digne de moi, celui qui me préfère fils ou fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix pour me suivre n’est pas digne de moi. Celui qui aura trouvé sa vie la perdra, et celui qui aura perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Qui vous accueille m’accueille, et qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète obtiendra une récompense de prophète, et qui accueille un juste en sa qualité de juste obtiendra une récompense de juste. Quiconque donnera à boire ne serait-ce qu’une coupe d’eau fraîche à l’un de ces petits en sa qualité de disciple,amen, je vous le dis, il ne perdra jamais sa récompense. »

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditations bibliques

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Jeudi 10 mars- méditation Dietrich Bonhoeffer -Math 10.1-8

Jeudi 10 mars- méditation Ephrem de Nisibe -Math 10.17-25

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 10

Psaume 27

De David. Le SEIGNEUR est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je peur ? Le SEIGNEUR est la forteresse de ma vie : qui pourrait m’effrayer ? Quand les mauvais s’approchent de moi pour me dévorer, mes adversaires et mes ennemis, ce sont eux qui trébuchent et qui tombent. Si une troupe dressait son camp contre moi, mon cœur n’aurait aucune crainte ; si une guerre s’élevait contre moi, malgré cela j’aurais confiance. Je demande au SEIGNEUR une seule chose, que je recherche ardemment : habiter tous les jours de ma vie dans la maison du SEIGNEUR, pour voir la beauté du SEIGNEUR et pour admirer son temple. Car il me protégera dans sa hutte au jour du malheur, il me cachera au secret de sa tente ; il m’élèvera sur un rocher. Maintenant ma tête s’élève au-dessus des ennemis qui m’entourent ; j’offrirai des sacrifices dans sa tente, des sacrifices d’acclamation ; je chanterai, je jouerai des psaumes pour le SEIGNEUR. SEIGNEUR, entends-moi, je t’invoque ; fais-moi grâce, réponds-moi ! Pour toi mon cœur dit : Recherchez-moi ! Je te recherche, SEIGNEUR ! Ne te détourne pas de moi, ne me repousse pas avec colère, moi, ton serviteur ! Tu es mon secours, ne me délaisse pas, ne m’abandonne pas, Dieu de mon salut ! Car mon père et ma mère m’abandonnent, mais le SEIGNEUR me recueillera. SEIGNEUR, enseigne-moi ta voie, conduis-moi dans le sentier de la droiture, à cause de mes détracteurs. Ne me livre pas au désir de mes adversaires, car de faux témoins se dressent contre moi, respirant la violence. Oh ! si je ne croyais pas voir la bonté du SEIGNEUR sur la terre des vivants ! Mets ton espérance dans le SEIGNEUR ! Sois fort, que ton cœur soit courageux ! Mets ton espérance dans le SEIGNEUR !

Parole en images

phare

Le SEIGNEUR est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je peur ? Le SEIGNEUR est la forteresse de ma vie : qui pourrait m’effrayer ?

Parole en musique:

Simon & Garfunkel – Benedictus

 

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Si minuscule dans l’univers- Promesses

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Vendredi 11 mars

Matthieu 11

Lorsque Jésus eut achevé de donner ses ordres à ses douze disciples, il partit de là pour enseigner et proclamer le message dans leurs villes. Or Jean, dans sa prison, avait entendu parler des œuvres du Christ. Il envoya ses disciples lui demander : Est-ce toi, celui qui vient, ou devons-nous en attendre un autre ? Jésus leur répondit : Allez raconter à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles retrouvent la vue, les infirmes marchent, les lépreux sont purifiés,les sourds entendent, les morts se réveillent et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui pour qui je ne serai pas une cause de chute ! A leur départ, Jésus se mit à dire aux foules, à propos de Jean : Qu’êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ? Alors, qu’êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu avec raffinement ? Mais ceux qui s’habillent avec raffinement sont dans les maisons des rois ! Qu’êtes-vous donc allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis, et plus qu’un prophète. C’est à son sujet qu’il est écrit : Moi, j’envoie devant toimon messager, pour frayer ton chemin devant toi. Amen, je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, il ne s’en est pas levé de plus grand que Jean le Baptiseur. Cependant le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis les jours de Jean le Baptiseur jusqu’à présent, le royaume des cieux est soumis à la violence, et ce sont les violents qui s’en emparent. Car tous les prophètes et la loi ont parlé en prophètes jusqu’à Jean ; et, si vous voulez l’admettre, l’Elie qui devait venir, c’est lui. Que celui qui a des oreilles entende ! A qui comparerai-je cette génération ? Voici à quoi elle est semblable : des enfants assis sur les places publiques, qui appellent les autres en disant : Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des complaintes, et vous ne vous êtes pas lamentés. Car Jean est venu : il ne mangeait ni ne buvait, et l’on dit : « Il a un démon ! » Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et l’on dit : « C’est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs des taxes, des pécheurs ! » Mais la sagesse a été justifiée par ses œuvres. Alors il se mit à faire des reproches sévères aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart des miracles, parce qu’elles n’avaient pas voulu changer radicalement : Quel malheur pour toi, Chorazin ! Quel malheur pour toi, Bethsaïda ! Si les miracles qui ont été faits chez vous avaient été faits à Tyr et à Sidon, il y a longtemps qu’elles auraient changé radicalement, en passant par le sac et la cendre ! C’est pourquoi, je vous le dis, au jour du jugement, ce sera moins dur pour Tyr et Sidon que pour vous. Et toi, Capharnaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car si les miracles qui ont été faits chez toi avaient été faits à Sodome, elle demeurerait encore aujourd’hui ! C’est pourquoi, je vous le dis, au jour du jugement, ce sera moins dur pour le pays de Sodome que pour toi. En ce temps-là, Jésus dit : Je te célèbre, Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux gens intelligents, et que tu les as révélées aux tout-petits. Oui, Père, parce que tel a été ton bon plaisir. Tout m’a été remis par mon Père, et personne ne connaît le Fils, sinon le Père, personne non plus ne connaît le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils décide de le révéler. Venez à moi, vous tous qui peinez sous la charge ; moi, je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur, etvous trouverez le repos. Car mon joug est bon, et ma charge légère.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique

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Vendredi 11 mars- méditation Guillaume de Saint Thierry – Matt 11 v 25-30

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 11

Psaume 42

Du chef de chœur. Poème. Des fils de Coré. Comme une biche qui soupire sur le lit du torrent, ainsi je soupire après toi, ô Dieu ! J’ai soif de Dieu, du Dieu vivant : quand irai-je paraître devant Dieu ? Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit, alors qu’on me dit sans cesse : Où est ton Dieu ? Voici pourtant ce dont je veux me souvenir, quand je me répands sur moi-même : je marchais avec la foule et je m’avançais avec elle jusqu’à la maison de Dieu, dans les cris de joie et de reconnaissance d’une multitude en fête. – Pourquoi être abattu, pourquoi gémir sur toi-même ? Attends Dieu ! – Je le célébrerai encore pour son salut. Mon Dieu, je suis abattu ; c’est pourquoi je me souviens de toi, depuis le pays du Jourdain, depuis l’Hermon, depuis le mont Mitséar. L’abîme appelle l’autre abîme au bruit de tes cascades ; tous tes flots, toutes tes vagues ont passé sur moi. Le jour, que le SEIGNEUR dépêche sa fidélité, et que la nuit son chant m’accompagne. C’est une prière au Dieu de ma vie. Je dis à Dieu, mon roc : Pourquoi m’as-tu oublié ? Pourquoi dois-je marcher, l’air sombre, sous l’oppression de l’ennemi ? Alors que mes os se brisent, mes adversaires m’outragent en me disant sans cesse : Où est ton Dieu ? – Pourquoi être abattu, pourquoi gémir sur toi-même ? Attends Dieu ! – Je le célébrerai encore : il est mon salut et mon Dieu.

Parole en images

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 Henri Lindegaard- Jean Baptiste

Parole en musique:

Pat Burning- Martyrs

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Héritage- Abandonne tes fardeaux

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Samedi 12 mars

Matthieu 12

En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. Voyant cela, les pharisiens lui dirent : Tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire pendant le sabbat. Mais il leur dit : N’avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ? – comment il entra dans la maison de Dieu et comment ils mangèrent les pains offerts, alors qu’il n’était permis d’en manger ni à lui, ni à ceux qui étaient avec lui, mais aux prêtres seuls ? Ou encore, n’avez-vous pas lu dans la Loi que, les jours de sabbat, les prêtres profanent le sabbat dans le temple sans se rendre coupables ? Or, je vous le dis, il y a ici plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie :Je veux la compassion et non le sacrifice, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. Il partit de là et se rendit à leur synagogue. Il se trouvait là un homme qui avait la main paralysée. Ils demandèrent à Jésus : Est-il permis de faire une guérison un jour de sabbat ? C’était afin de l’accuser. Il leur répondit : Lequel d’entre vous, s’il n’a qu’un seul mouton et que celui-ci tombe dans une fosse un jour de sabbat, ne le saisira pour l’en retirer ? Or un être humain vaut plus qu’un mouton, combien plus ! Ainsi il est permis de faire du bien un jour de sabbat. Alors il dit à l’homme : Tends ta main. Il la tendit, et elle redevint saine comme l’autre. Les pharisiens sortirent et tinrent conseil contre lui, sur les moyens de le faire disparaître. Mais Jésus l’apprit et se retira de là. De grandes foules de gens le suivirent ; il les guérit tous, en les rabrouant pour qu’ils ne parlent pas de lui, afin que s’accomplisse ce qui avait été dit par l’entremise du prophète Esaïe : Voici mon serviteur, celui que j’ai choisi, mon bien-aimé, celui en qui j’ai pris plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui et il annoncera la justice aux nations. Il ne cherchera pas la dispute, il ne criera pas, et personne n’entendra sa voix dans les grandes rues. Il ne brisera pas le roseau froissé, et il n’éteindra pas le lumignon qui fume jusqu’à ce qu’il ait porté la justice à la victoire ; et les nations mettront leur espérance en son nom. Alors on lui amena un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait. Toutes les foules, stupéfaites, disaient : N’est-ce pas là le Fils de David ? L’ayant appris, les pharisiens dirent : Il ne chasse les démons que par Béelzéboul, prince des démons ! Connaissant leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même va à sa ruine, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut tenir. Si le Satan chasse le Satan, il est divisé contre lui-même : comment donc son royaume tiendra-t-il ? Et si, moi, je chasse les démons par Béelzéboul, vos fils, par qui les chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c’est par l’Esprit de Dieu que, moi, je chasse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est parvenu jusqu’à vous. Comment quelqu’un pourrait-il entrer dans la maison d’un homme fort et s’emparer de ses biens sans avoir d’abord lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison. Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. C’est pourquoi, je vous le dis, tout péché, tout blasphème sera pardonné aux humains, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné, mais quiconque parlera contre l’Esprit saint, il ne lui sera pardonné ni dans ce monde-ci, ni dans le monde à venir. Ou bien faites que l’arbre soit bon et que son fruit soit beau, ou bien faites que l’arbre soit malade et que son fruit soit pourri ; car on connaît l’arbre à son fruit. Vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, mauvais comme vous l’êtes ? Car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. L’homme bon, de son bon trésor, tire du bon ; l’homme mauvais, de son mauvais trésor, tire du mauvais. Je vous le dis : au jour du jugement, les humains rendront compte de toutes les paroles inutiles qu’ils auront proférées. Car c’est par tes paroles que tu seras justifié, et c’est par tes paroles que tu seras condamné. Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens dirent : Maître, nous voudrions voir un signe de ta part. Il leur répondit : Une génération mauvaise et adultère recherche un signe ; il ne lui sera pas donné d’autre signe que le signe du prophète Jonas. En effet, tout comme Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le cœur de la terre. Les hommes de Ninive se lèveront, lors du jugement, avec cette génération, et ils la condamneront, parce qu’ils ont changé radicalement à la proclamation de Jonas ; et pourtant il y a ici plus que Jonas. La reine du Sud se réveillera, lors du jugement, avec cette génération, et elle la condamnera, parce qu’elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et pourtant il y a ici plus que Salomon. Lorsque l’esprit impur est sorti de l’être humain, il passe par des lieux arides, cherche du repos et n’en trouve pas. Alors il se dit : « Je vais retourner dans ma maison, celle d’où je suis sorti. » Quand il arrive, il la trouve vide, balayée et ornée. Alors il s’en va chercher sept autres esprits plus mauvais que lui ; ils entrent là et s’installent, et la condition dernière de cet homme-là est pire que la première. Il en sera de même pour cette génération mauvaise. Comme il parlait encore aux foules, sa mère et ses frères se tenaient dehors et cherchaient à lui parler. Quelqu’un lui dit : Ta mère et tes frères se tiennent dehors, et ils cherchent à te parler. Mais il répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère ? Qui sont mes frères ? Puis il étendit la main sur ses disciples et dit : Voici ma mère et mes frères ! En effet, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, ma sœur et ma mère

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique

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Samedi 12 mars- méditation Ephrem de Nisibe -Math 12 v33-42

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 12

Psaume 92

Psaume. Chant. Pour le jour du sabbat. Il est bon de célébrer le SEIGNEUR, de chanter pour ton nom, ô Très-Haut ! De dire dès le matin ta fidélité, et ta constance pendant les nuits, sur l’instrument à dix cordes et sur le luth, au son de la lyre. Tu me réjouis, SEIGNEUR, par ton action ; je crie de joie devant les œuvres de tes mains. Que tes œuvres sont grandes, SEIGNEUR ! Comme tes pensées sont profondes ! L’abruti n’en sait rien, l’homme stupide n’en a aucune intelligence. Quand les méchants fleurissent comme l’herbe, quand s’épanouissent tous les malfaisants, c’est pour être détruits à jamais. Mais toi, là-haut, pour toujours tu es le SEIGNEUR (YHWH) ! Car tes ennemis, SEIGNEUR, tes ennemis disparaissent ; tous les malfaisants sont dispersés. Tu élèves ma corne comme celle de l’aurochs ; je suis arrosé d’une huile fraîche. Mes yeux voient mes détracteurs, et mes oreilles entendent ceux qui se dressent contre moi pour me faire du mal. Les justes fleurissent comme le palmier, ils croissent comme le cèdre du Liban. Plantés dans la maison du SEIGNEUR, ils fleurissent dans les cours du temple de notre Dieu ; ils sont encore féconds à l’âge des cheveux blancs, ils sont pleins de sève et verdoyants, pour dire que le SEIGNEUR est droit : c’est mon rocher, il n’y a pas d’injustice en lui.

Parole en images

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 Jésus leur répondit : Une génération mauvaise et adultère recherche un signe ; il ne lui sera pas donné d’autre signe que le signe du prophète Jonas

Parole en musique:

Longue rivière- Grand incendie

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Alez- A l’essentiel

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Dimanche 13 mars

Matthieu 13

Ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s’assit au bord de la mer. Il se rassembla auprès de lui de si grandes foules qu’il monta dans un bateau et s’y assit. Toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur parla longuement en paraboles ; il disait : Le semeur sortit pour semer. Comme il semait, des grains tombèrent le long du chemin ; les oiseaux vinrent et les mangèrent. D’autres tombèrent dans les endroits pierreux, où ils n’avaient pas beaucoup de terre : ils levèrent aussitôt, parce que la terre n’était pas profonde ; mais quand le soleil se leva, ils furent brûlés et se desséchèrent, faute de racines. D’autres tombèrent parmi les épines : les épines montèrent et les étouffèrent. D’autres tombèrent dans la bonne terre : ils finirent par donner du fruit, l’un cent, l’autre soixante, l’autre trente. Que celui qui a des oreilles entende ! Les disciples vinrent lui demander : Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? Il leur répondit : Parce que, s’il vous a été donné, à vous, de connaître les mystères du règne des cieux, à eux cela n’a pas été donné. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on enlèvera même ce qu’il a. Voilà pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient pas, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent. Et pour eux s’accomplit cette parole du prophète Esaïe : Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez jamais. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez jamais. car le cœur de ce peuple s’est engourdi ; ils sont devenus durs d’oreille et ils ont fermé les yeux, de peur de voir avec leurs yeux, d’entendre avec leurs oreilles, de comprendre avec leur cœur et de faire demi-tour ; je les aurais guéris ! Mais heureux sont vos yeux, parce qu’ils voient, et vos oreilles, parce qu’elles entendent ! Amen, je vous le dis, en effet, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous regardez, et ils ne l’ont pas vu ; ils ont désiré entendre ce que vous entendez, et ils ne l’ont pas entendu. Vous donc, entendez la parabole du semeur. Lorsque quelqu’un entend la parole du Règne et ne la comprend pas, le Mauvais vient s’emparer de ce qui a été semé dans son cœur : c’est celui qui a été ensemencé le long du chemin. Celui qui a été ensemencé dans les endroits pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie, mais il n’a pas de racine en lui-même, il ne tient qu’un temps ; sitôt que survient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, c’est pour lui une cause de chute. Celui qui a été ensemencé parmi les épines, c’est celui qui entend la Parole, mais les inquiétudes du monde et l’attrait trompeur des richesses étouffent la Parole, et elle devient stérile. Celui qui a été ensemencé dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit et produit, l’un cent, l’autre soixante, l’autre trente. Il leur proposa cette autre parabole : Il en va du règne des cieux comme d’un homme qui avait semé de la bonne semence dans son champ. Pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de la mauvaise herbe au milieu du blé et s’en alla. Lorsque l’herbe eut poussé et produit du fruit, la mauvaise herbe parut aussi. Les esclaves du maître de maison vinrent lui dire : Seigneur, n’as-tu pas semé de la bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y ait de la mauvaise herbe ? Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela. Les esclaves lui dirent : Veux-tu que nous allions l’arracher ? Non, dit-il, de peur qu’en arrachant la mauvaise herbe, vous ne déraciniez le blé en même temps. Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson ; au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d’abord la mauvaise herbe et liez-la en gerbes pour la brûler, puis recueillez le blé dans ma grange. Il leur proposa cette autre parabole : Voici à quoi le règne des cieux est semblable : une graine de moutarde qu’un homme a prise et semée dans son champ. C’est la plus petite de toutes les semences ; mais, quand elle a poussé, elle est plus grande que les plantes potagères et elle devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches. Il leur dit cette autre parabole : Voici à quoi le règne des cieux est semblable : du levain qu’une femme a pris et introduit dans troisséas de farine, jusqu’à ce que tout ait levé. Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles ; il ne leur disait rien sans parabole, afin que s’accomplisse ce qui avait été dit par l’entremise du prophète : Je prendrai la parole pour dire des paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la fondation du monde. Alors il laissa les foules et entra dans la maison. Ses disciples vinrent lui dire : Explique-nous la parabole de la mauvaise herbe dans le champ. Il leur répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde, la bonne semence, ce sont les fils du Royaume ; la mauvaise herbe, ce sont les fils du Mauvais ; l’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. Ainsi, tout comme on arrache la mauvaise herbe pour la jeter au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal, et ils les jetteront dans la fournaise ardente ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes brilleront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles entende ! Voici à quoi le règne des cieux est semblable : un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il a pour acheter ce champ-là. Voici encore à quoi le règne des cieux est semblable : un marchand qui cherchait de belles perles. Ayant trouvé une perle de grand prix, il est allé vendre tout ce qu’il avait pour l’acheter. Voici encore à quoi le règne des cieux est semblable : un filet jeté dans la mer et qui rassemble des poissons de toute espèce. Quand il est rempli, on le tire sur le rivage, puis on s’assied, on recueille ce qui est bon dans des récipients et on jette ce qui est mauvais. Il en sera de même à la fin du monde. Les anges s’en iront séparer les mauvais du milieu des justes et ils les jetteront dans la fournaise ardente ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. Avez-vous compris tout cela ? – Oui, répondirent-ils. Il leur dit : C’est pourquoi tout scribe instruit du règne des cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes. Lorsque Jésus eut achevé ces paraboles, il partit de là. Il vint dans son pays et se mit à enseigner dans leur synagogue ; ébahis, les gens se demandaient : D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-ce pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères Jacques, Joseph, Simon et Judas ? Ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? D’où lui vient donc tout cela ? Il était pour eux une cause de chute. Mais Jésus leur dit : On ne refuse pas d’honorer un prophète, sinon dans son pays et dans sa maison. Et il ne fit pas, là, beaucoup de miracles, à cause de leur manque de foi.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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Dimanche 13 mars- méditation de Jean Chrysostome-Matt 13 v 1-9

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 13

Psaume 112

Louez le SEIGNEUR (Yah) ! Heureux l’homme qui craint le SEIGNEUR, qui trouve un grand plaisir dans ses commandements ! Sa descendance sera vaillante dans le pays, la génération des gens droits sera bénie. Il a dans sa maison des biens et des richesses, et sa justice subsiste à jamais. La lumière se lève dans les ténèbres pour les gens droits, pour celui qui est clément, compatissant et juste. Il est bon qu’un homme fasse grâce et qu’il prête, qu’il règle ses affaires équitablement ! Car il ne vacillera jamais ; le souvenir du juste dure toujours. Il ne craint pas de mauvaise nouvelle ; son cœur est ferme, sa confiance est dans le SEIGNEUR. Son cœur est inébranlable, il n’a pas de crainte : ses adversaires lui seront offerts en spectacle. Il fait des largesses, il donne aux pauvres ; sa justice subsiste à jamais ; sa corne s’élève, glorieuse. Le méchant le voit, il est contrarié ; il grince des dents et se consume. Le désir des méchants disparaîtra.

Parole en images

le grain de blé - Lindegaard 002

le grain de blé - Lindegaard 003

Tombe a terre ( pdf)

le grain de blé - Lindegaard 005

Dans la violence ( pdf) le grain de blé - Lindegaard 007

Pour devenir moisson (pdf)

Parole en musique:

La lumière se lève dans les ténèbres pour les gens droits, pour celui qui est clément, compatissant et juste.

Heritage II- Dans mon âme un beau soleil brille

Alors les justes brilleront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles entende ! Voici à quoi le règne des cieux est semblable : un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a trouvé le cache et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il a pour acheter ce champ-là.

Bill Deraime- Un jour tu trouves

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Lundi 14 mars

Matthieu 14

En ce temps-là, Hérode le tétrarque entendit parler de Jésus ; il dit aux gens de sa cour : C’est Jean le Baptiseur ! Il s’est réveillé d’entre les morts, et c’est pour cela qu’il a le pouvoir de faire des miracles. Car Hérode avait fait arrêter Jean, il l’avait fait lier et mettre en prison, à cause d’Hérodiade, femme de Philippe, son frère. En effet, Jean lui disait : Il ne t’est pas permis de l’avoir pour femme. Hérode voulait le tuer, mais il avait peur de la foule, parce qu’elle tenait Jean pour un prophète. Or, pour l’anniversaire de la naissance d’Hérode, la fille d’Hérodiade dansa au milieu des convives et plut à Hérode, tant et si bien qu’il s’engagea par serment à lui donner ce qu’elle demanderait. A l’instigation de sa mère, elle dit : Donne-moi ici même, sur un plat, la tête de Jean le Baptiseur. Attristé, à cause de ses serments et des convives, le roi commanda de la lui donner et envoya décapiter Jean dans la prison. On apporta sa tête sur un plat et on la donna à la jeune fille, qui la porta à sa mère. Les disciples de Jean vinrent prendre son corps et l’ensevelirent. Et ils allèrent l’annoncer à Jésus. A cette nouvelle, Jésus prit un bateau pour se retirer à l’écart, dans un lieu désert ; les foules l’apprirent, quittèrent les villes et le suivirent à pied. Quand il descendit du bateau, il vit une grande foule, et il en fut ému ; il guérit leurs malades. Le soir venu, les disciples vinrent lui dire : Ce lieu est désert, et l’heure est déjà avancée ; renvoie les foules, pour qu’elles aillent s’acheter des vivres dans les villages. Mais Jésus leur dit : Elles n’ont pas besoin de s’en aller ; donnez-leur vous-mêmes à manger. Ils lui disent : Nous n’avons ici que cinq pains et deux poissons. Et il dit : Apportez-les-moi ici. Il ordonna aux foules de s’installer sur l’herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples, et les disciples en donnèrent aux foules. Tous mangèrent et furent rassasiés, et on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants. Ensuite, il obligea les disciples à monter dans le bateau et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules. Après avoir renvoyé les foules, il monta sur la montagne pour prier à l’écart ; le soir venu, il était encore là, seul. Le bateau était déjà à plusieurs stades de la terre, malmené par les vagues ; car le vent était contraire. A la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer. Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublés et dirent : C’est un fantôme ! Et, dans leur crainte, ils poussèrent des cris. Jésus leur dit aussitôt : Courage ! C’est moi, n’ayez pas peur ! Pierre lui répondit : Si c’est toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. – Viens ! dit-il. Pierre descendit du bateau, marcha sur les eaux et vint vers Jésus. Mais en voyant que le vent était fort, il eut peur, et, comme il commençait à couler, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus tendit la main, le saisit et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? Ils montèrent dans le bateau, et le vent tomba. Ceux qui étaient dans le bateau se prosternèrent devant lui et dirent : Tu es vraiment Fils de Dieu ! Ils achevèrent la traversée et arrivèrent à Gennésareth. Les gens de l’endroit le reconnurent et le firent annoncer dans toute la région, et on lui amena tous les malades. On le suppliait de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent sauvés.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

Méditation biblique

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Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 14

Psaume 34

De David. Lorsqu’il simula la folie devant Abimélek, que celui-ci le chassa et qu’il s’en alla. Je bénirai le SEIGNEUR en tout temps ; sa louange sera constamment dans ma bouche. Je mets ma fierté dans le SEIGNEUR ; les pauvres entendent, ils se réjouissent ! Magnifiez le SEIGNEUR avec moi, exaltons ensemble son nom ! J’ai cherché le SEIGNEUR, et il m’a répondu ; de toutes mes frayeurs il m’a délivré. Ceux qui regardent vers lui sont radieux, et leur visage n’a pas à rougir. Quand un pauvre crie, le SEIGNEUR entend et il le sauve de toutes ses détresses. Le messager du SEIGNEUR dresse son camp autour de ceux qui le craignent, et il les délivre. Goûtez, et voyez combien le SEIGNEUR est bon ! Heureux l’homme qui trouve en lui un abri ! Craignez le SEIGNEUR, vous, ses saints ! Car rien ne manque à ceux qui le craignent. Les jeunes lions peuvent souffrir de la misère et de la faim, mais ceux qui cherchent le SEIGNEUR ne manqueront d’aucun bien. Venez, mes fils, écoutez-moi ! Je vous apprendrai la crainte du SEIGNEUR. Quel est l’homme qui prend plaisir à la vie, qui aime les jours, pour voir le bonheur ? Préserve ta langue du mal, tes lèvres des paroles trompeuses ; écarte-toi de ce qui est mauvais, fais ce qui est bon ; recherche la paix, poursuis-la. Les yeux du SEIGNEUR sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leurs appels au secours. Le SEIGNEUR se tourne contre ceux qui font du mal, pour retrancher de la terre leur souvenir. Quand ils crient, le SEIGNEUR entend, et il les délivre de toutes leurs détresses ; le SEIGNEUR est proche de ceux qui ont le cœur brisé, il sauve ceux dont l’esprit est écrasé. Nombreux sont les malheurs pour le juste, mais de tous le SEIGNEUR le délivre. Il garde chacun de ses os, aucun d’eux ne sera brisé. Le malheur fait mourir le méchant, et les ennemis du juste devront réparer leurs torts. Le SEIGNEUR libère ses serviteurs ; aucun de ceux qui trouvent en lui un abri ne sera en tort.

Parole en images

 Henri Lindegaard – La mort de Jean Baptiste:

La tête de Jean Baptiste

la tête de JB

mort de Jean Baptiste

Le doigt qui montre toujours

Dans la tempête- Bergmann

Pierre s’écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus tendit la main, le saisit et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? Ils montèrent dans le bateau, et le vent tomba.

bergmann

Parole en musique:

Chorale de la faculté Jean Calvin – My Lord

Chorale de la faculté Jean Calvin – Soucis de la terre

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Mardi 15 mars

Matthieu 15

Alors des pharisiens et des scribes viennent de Jérusalem auprès de Jésus et disent : Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? Car ils ne se lavent pas les mains quand ils mangent. Il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? Car Dieu a dit :Honore ton père et ta mère, et :Celui qui parle en mal de son père ou de sa mère sera mis à mort. Mais vous, vous dites : Celui qui dira à son père ou à sa mère : « Ce que j’aurais pu te donner pour t’assister est un présent sacré », celui-là n’a plus à honorer son père ou sa mère. Ainsi vous avez annulé la parole de Dieu à cause de votre tradition. Hypocrites, Esaïe a bien parlé en prophète sur vous, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est très éloigné de moi. C’est en vain qu’ils me rendent un culte, eux qui enseignent comme doctrines des commandements humains. Il appela la foule et dit : Ecoutez et comprenez. Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’être humain ; c’est ce qui sort de la bouche qui souille l’être humain. Alors ses disciples vinrent lui dire : Sais-tu que cette parole a été une cause de chute pour les pharisiens ? Il répondit : Toute plante qui n’a pas été plantée par mon Père céleste sera déracinée. Laissez-les : ce sont des aveugles qui guident des aveugles. Si un aveugle guide un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse. Pierre lui dit : Explique-nous cette parabole. Il répondit : Etes-vous encore sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre, avant d’être évacué aux latrines ? En revanche, ce qui sort de la bouche provient du cœur, et c’est cela qui souille l’être humain. Car c’est du cœur que viennent raisonnements mauvais, meurtres, adultères, inconduites sexuelles, vols, faux témoignages, calomnies. Voilà ce qui souille l’être humain ; mais manger sans s’être lavé les mains ne souille pas l’être humain. Jésus partit de là et se retira vers la région de Tyr et de Sidon. Une Cananéenne venue de ce territoire se mit à crier : Aie compassion de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon. Il ne lui répondit pas un mot ; ses disciples vinrent lui demander : Renvoie-la, car elle crie derrière nous. Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux moutons perdus de la maison d’Israël. Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : Seigneur, viens à mon secours ! Il répondit : Ce n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le jeter aux chiens. – C’est vrai, Seigneur, dit-elle ; d’ailleurs les chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres… Alors Jésus lui dit : O femme, grande est ta foi ; qu’il t’advienne ce que tu veux. Et dès ce moment même sa fille fut guérie. Jésus partit de là et longea les rives de la mer de Galilée. Il monta sur la montagne et il s’assit. Alors de grandes foules vinrent à lui, avec des infirmes, des aveugles, des sourds-muets, des estropiés et beaucoup d’autres malades. On les déposa à ses pieds, et il les guérit ; et la foule s’étonnait de voir les sourds-muets parler, les estropiés redevenir valides, les infirmes marcher, les aveugles voir ; et elle glorifiait le Dieu d’Israël. Jésus appela ses disciples et dit : Je suis ému par cette foule : voilà déjà trois jours qu’ils restent auprès de moi et qu’ils n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur qu’ils ne défaillent en chemin. Les disciples lui dirent : Où trouverions-nous, dans ce lieu désert, assez de pains pour rassasier une si grande foule ? Jésus leur dit : Combien de pains avez-vous ? Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons. Alors il enjoignit à la foule de s’installer par terre et prit les sept pains et les poissons ; après avoir rendu grâce, il les rompit et se mit à les donner aux disciples, et les disciples en donnèrent aux foules. Tous mangèrent et furent rassasiés, et on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient. Ceux qui avaient mangé étaient quatre mille hommes, sans compter les femmes et les enfants. Ensuite, il renvoya les foules, monta dans le bateau et se rendit dans le territoire de Magadan.

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Mardi 15 mars- méditation de Jean Chrysostome-Matt 135 v 21-28

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 15

Psaume 32

De David. Poème. Heureux celui dont la transgression est pardonnée, dont le péché est couvert ! Heureux l’homme à qui le SEIGNEUR ne tient pas compte de la faute, et dans l’esprit duquel il n’y a pas de tromperie ! Tant que je gardais le silence, mes os se consumaient, je gémissais sans cesse ; car jour et nuit ta main pesait sur moi, ma vigueur s’était changée en sécheresse d’été. Pause. Je te fais connaître mon péché : je n’ai pas couvert ma faute ; j’ai dit : Je reconnaîtrai mes transgressions devant le SEIGNEUR ! Et toi, tu as pardonné ma faute, mon péché. Pause. Qu’ainsi tout fidèle te prie au temps convenable ! Quand de grandes eaux inonderaient tout, elles ne l’atteindraient pas. Tu es pour moi une cachette, tu me préserves de la détresse ; tu m’entoures de cris de délivrance. Pause. Je t’instruirai, je te montrerai la voie que tu dois suivre ; je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. Ne soyez pas comme un cheval ou un mulet sans intelligence ; on les bride avec un mors et un frein, dont on les pare, afin qu’ils ne s’approchent pas de toi. Il y a beaucoup de douleurs pour le méchant ; celui qui met sa confiance dans le SEIGNEUR, sa fidélité l’entoure. Justes, réjouissez-vous dans le SEIGNEUR, soyez dans l’allégresse ! Poussez des cris de joie, vous tous qui avez le cœur droit !

Parole en images

Jésus dit: « Toute plante qui n’a pas été plantée par mon Père céleste sera déracinée »

Plante-desséchée

Jésus dit: Ecoutez et comprenez. Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’être humain ; c’est ce qui sort de la bouche qui souille l’être humain.

bébé-mange

Parole en musique:

Chorale de la faculté Jean Calvin – Cantique de Racine

Pat Burning – Un avenir fait d’espérance

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Mercredi 16 mars

Matthieu 16

Les pharisiens et les sadducéens l’abordèrent et, pour le mettre à l’épreuve, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel. Il leur répondit : Le soir, vous dites : « Il fera beau, car le ciel est rouge. » Et le matin : « Il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. » Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps ! Une génération mauvaise et adultère recherche un signe ; il ne lui sera pas donné d’autre signe que le signe de Jonas. Puis il les laissa et s’en alla. Les disciples, en partant pour l’autre rive, avaient oublié de prendre des pains. Jésus leur dit : Veillez à vous garder du levain des pharisiens et des sadducéens. Les disciples raisonnaient, se disant : C’est parce que nous n’avons pas pris de pains. Jésus s’en rendit compte et dit : Pourquoi raisonnez-vous, gens de peu de foi, en vous disant que vous n’avez pas de pains ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous ne vous rappelez pas les cinq pains des cinq mille et le nombre de paniers que vous avez emportés, ni les sept pains des quatre mille et le nombre de corbeilles que vous avez emportées ? Comment pouvez-vous ne pas comprendre que ce n’est pas de pains que je vous parlais ? Mais gardez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens. Alors ils comprirent qu’il avait dit de se garder non pas du levain des pains, mais de l’enseignement des pharisiens et des sadducéens. Jésus, arrivé dans la région de Césarée de Philippe, se mit à demander à ses disciples : Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? Ils dirent : Pour les uns, Jean le Baptiseur ; pour d’autres, Elie ; pour d’autres encore, Jérémie, ou l’un des prophètes. – Et pour vous, leur dit-il, qui suis-je ? Simon Pierre répondit : Toi, tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus lui dit : Heureux es-tu, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux ! Moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. Alors il recommanda aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ. Dès lors Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué et se réveiller le troisième jour. Pierre le prit à part et se mit à le rabrouer, en disant : Dieu t’en préserve, Seigneur ! Cela ne t’arrivera jamais. Mais lui se retourna et dit à Pierre : Va-t’en derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une cause de chute, car tu ne penses pas comme Dieu, mais comme les humains. Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. Car quiconque voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la trouvera. Et à quoi servira-t-il à un être humain de gagner le monde entier, s’il perd sa vie ? Ou bien, que donnera un être humain en échange de sa vie ? Car le Fils de l’homme va venir dans la gloire de son Père, avec ses anges, et alorsil rendra à chacun selon sa manière d’agir. Amen, je vous le dis, quelques-uns de ceux qui se tiennent ici ne goûteront pas la mort avant d’avoir vu le Fils de l’homme venant dans sa royauté.

Méditer avec les Pères de l’Eglise

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mercredi 16 mars- méditation Dietrich Bonhoeffer -Math 16 v24-28

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 16

Psaume 93

C’est le SEIGNEUR (YHWH) qui est roi ! Il est revêtu de majesté ; le SEIGNEUR est revêtu, il se ceint de force, aussi le monde est ferme, il ne vacille pas. Ton trône est établi dès les temps anciens ; depuis toujours tu es. Les fleuves élèvent, SEIGNEUR ! Les fleuves élèvent leur voix, les fleuves élèvent leur grondement. Plus que le bruit des grandes eaux, des flots magnifiques de la mer, le SEIGNEUR est magnifique, dans la hauteur. Tes préceptes sont tout à fait sûrs ; la sainteté convient à ta maison, SEIGNEUR, pour la longueur des jours !

Parole en images

2014-01-22 22.53.00

« Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. Car quiconque voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la trouvera »

Parole en musique:

Chorale de la faculté Jean Calvin – Habitants de toute la terre

« Ton trône est établi dès les temps anciens ; depuis toujours tu es »

Alleluia singers : La foi renverse devant nous

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Jeudi 17 mars

Matthieu 17

Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, son frère, et il les conduit à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux : son visage se mit à briller comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Moïse et Elie leur apparurent, qui s’entretenaient avec lui. Pierre dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit de son ombre. Et une voix retentit de la nuée : Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; c’est en lui que j’ai pris plaisir. Ecoutez-le ! Lorsqu’ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre, saisis d’une grande crainte. Mais Jésus s’approcha, les toucha de la main et dit : Levez-vous, n’ayez pas peur ! Ils levèrent les yeux et ne virent personne que Jésus, seul. Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : Ne parlez à personne de cette vision jusqu’à ce que le Fils de l’homme se soit réveillé d’entre les morts. Les disciples lui posèrent cette question : Pourquoi donc les scribes disent-ils :Il faut qu’Elie vienne d’abord. Il répondit : Il est vrai qu’Elie vient toutrétablir. Mais je vous dis qu’Elie est déjà venu : ils ne l’ont pas reconnu et ils l’ont traité comme ils ont voulu. De même ils vont faire souffrir le Fils de l’homme. Les disciples comprirent alors qu’il leur parlait de Jean le Baptiseur. Lorsqu’ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se mettre à genoux devant lui en disant : Seigneur, aie compassion de mon fils, qui est lunatique et souffre beaucoup ; il tombe souvent dans le feu, souvent dans l’eau. Je l’ai amené à tes disciples, et ils n’ont pas pu le guérir. Jésus dit : Génération sans foi et perverse, jusqu’à quand serai-je avec vous ? Jusqu’à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici. Jésus rabroua le démon, qui sortit du garçon, et celui-ci fut guéri dès ce moment même. Alors les disciples vinrent demander à Jésus, en privé : Pourquoi n’avons-nous pas pu le chasser nous-mêmes ? – C’est parce que vous avez peu de foi, leur dit-il.Amen, je vous le dis, en effet, si vous avez de la foi comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : « Déplace-toi d’ici à là », et elle se déplacera ; rien ne vous sera impossible. [ En Galilée, un jour qu’ils étaient réunis, Jésus leur dit : Le Fils de l’homme va être livré aux humains ; ils le tueront, et le troisième jour il se réveillera. Ils furent profondément attristés. Lorsque Jésus et ses disciples arrivèrent à Capharnaüm, ceux qui percevaient les didrachmes vinrent demander à Pierre : Votre maître paie-t-il les didrachmes ? – Oui, dit-il. Quand il fut entré dans la maison, Jésus, prenant les devants, lui dit : Simon, qu’en penses-tu ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils les taxes ou la capitation ? De leurs fils, ou des autres ? Il répondit : Des autres. Jésus lui dit : Alors les fils sont exemptés. Mais pour que nous ne causions pas leur chute, va à la mer, jette l’hameçon et tire le premier poisson qui viendra ; ouvre-lui la bouche et tu y trouveras un statère. Prends-le et donne-le-leur, pour moi et pour toi

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jeudi 17 mars- méditation de Jean Damascene – Matthieu 17 v1-13

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 17

Psaume 111

Louez le SEIGNEUR (Yah) ! Je célébrerai le SEIGNEUR de tout mon cœur, dans le conseil secret des gens droits comme dans la communauté. Les œuvres du SEIGNEUR sont grandes, recherchées par tous ceux qui y prennent plaisir. Son action est éclat et magnificence, et sa justice subsiste à jamais. Il a fixé le souvenir de ses actes étonnants : le SEIGNEUR est clément et compatissant. Il a donné de quoi manger à ceux qui le craignent, il se souvient pour toujours de son alliance. Il a révélé à son peuple la puissance de ses œuvres, en lui livrant le patrimoine des nations. Les œuvres de ses mains sont loyauté et équité ; toutes ses directives sont sûres, pour toujours, à jamais inébranlables, faites avec loyauté et droiture. Il a envoyé la libération à son peuple, il a institué pour toujours son alliance : son nom est sacré et redoutable. Le commencement de la sagesse, c’est la crainte du SEIGNEUR ; ils ont du bon sens, tous ceux qui s’en inspirent. Sa louange subsiste à jamais.

Parole en images

Transfiguration du Christ ( icone du Sinai- 12eme siécle)

Transfiguration_of_Christ_Icon_Sinai_12th_century

Parole en musique:

Héritage- Quel repos céleste

Manou- Je veux croire

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Vendredi 18 mars

Matthieu 18

A ce moment même, les disciples vinrent demander à Jésus : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? Il appela un enfant, le plaça au milieu d’eux et dit :Amen, je vous le dis, si vous ne faites pas demi-tour pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez jamais dans le royaume des cieux. C’est pourquoi quiconque se rendra humble comme cet enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. Et quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci m’accueille moi-même. Mais si quelqu’un devait causer la chute de l’un de ces petits qui mettent leur foi en moi, il serait avantageux pour lui qu’on lui suspende une meule de moulin au cou et qu’on le noie au fond de la mer. Quel malheur pour le monde ! Il y a tant de causes de chute ! Certes, il est nécessaire qu’il y ait des causes de chute, mais quel malheur pour l’homme par qui cela arrive ! Si ta main ou ton pied doivent causer ta chute, coupe-les et jette-les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie manchot ou infirme que d’avoir deux pieds ou deux mains et d’être jeté dans le feu éternel. Et si ton œil doit causer ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer borgne dans la vie que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans la géhenne de feu. Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient constamment le visage de mon Père qui est dans les cieux. [ Qu’en pensez-vous ? Si un homme a cent moutons et que l’un d’eux s’égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour aller chercher celui qui s’est égaré ? Et s’il parvient à le retrouver,amen, je vous le dis, il s’en réjouit plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarés. De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits. Si ton frère a péché contre toi, va et reprends-le seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute affaire se règle sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Eglise ; et s’il refuse aussi d’écouter l’Eglise, qu’il soit pour toi comme un non-Juif et un collecteur des taxes. Amen, je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. Amen, je vous dis encore que si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander quoi que ce soit, cela leur sera donné par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont rassemblés pour mon nom, je suis au milieu d’eux. Alors Pierre vint lui demander : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. C’est pourquoi il en va du règne des cieux comme d’un roi qui voulait faire rendre compte à ses esclaves. Quand il commença à le faire, on lui en amena un qui devait dix mille talents. Comme il n’avait pas de quoi payer, son maître ordonna qu’on le vende, lui, sa femme, ses enfants et tout ce qu’il avait, afin de payer sa dette. L’esclave tomba à ses pieds et se prosterna devant lui en disant : « Prends patience envers moi, et je te paierai tout ! » Emu, le maître de cet esclave le laissa aller et lui remit la dette. En sortant, cet esclave trouva un de ses compagnons d’esclavage qui lui devait cent deniers. Il le saisit et se mit à le serrer à la gorge en disant : « Paie ce que tu dois ! » Son compagnon, tombé à ses pieds, le suppliait : « Prends patience envers moi, et je te paierai ! » Mais lui ne voulait pas ; il alla le faire jeter en prison, jusqu’à ce qu’il ait payé ce qu’il devait. En voyant ce qui arrivait, ses compagnons furent profondément attristés ; ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors le maître le fit appeler et lui dit : « Mauvais esclave, je t’avais remis toute ta dette, parce que tu m’en avais supplié ; ne devais-tu pas avoir compassion de ton compagnon comme j’ai eu compassion de toi ? » Et son maître, en colère, le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il ait payé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur.

Matthieu 19

Lorsque Jésus eut achevé ces discours, il quitta la Galilée pour se rendre dans le territoire de la Judée, de l’autre côté du Jourdain. De grandes foules le suivirent, et là, il les guérit. Des pharisiens vinrent le mettre à l’épreuve en lui demandant : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour n’importe quel motif ? Il répondit : N’avez-vous pas lu que le Créateur, dès le commencement,les fit homme et femme et qu’il dit :C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni ! Ils lui dirent : Alors pourquoi Moïse a-t-il commandé de donner une attestation de rupture à la femme quand on la répudie ? Il leur dit : C’est à cause de votre obstination que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi. Mais, je vous le dis, celui qui répudie sa femme – sauf pour inconduite sexuelle – et en épouse une autre commet l’adultère. Ses disciples lui dirent : Si telle est la condition de l’homme par rapport à la femme, il n’est pas avantageux de se marier. Il leur répondit : Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné. Car il y a des eunuques qui le sont depuis le ventre de leur mère, il y en a qui le sont devenus par le fait des gens, et il y en a qui se sont rendus eux-mêmes eunuques à cause du règne des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne ! Alors des gens lui amenèrent des enfants, afin qu’il leur impose les mains et prie pour eux. Mais les disciples les rabrouèrent. Alors Jésus dit : Laissez faire les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui sont comme eux. Il leur imposa les mains et partit de là. Alors un homme vint lui demander : Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? Il lui répondit : Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon ? Un seul est bon. Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. Lesquels ? lui dit-il. Jésus répondit :Tu ne commettras pas de meurtre ; tu ne commettras pas d’adultère ; tu ne feras pas de faux témoignage ; tu ne commettras pas de vol ; honore ton père et ta mère, et :Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Le jeune homme lui dit : J’ai observé tout cela, que me manque-t-il encore ? Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens et suis-moi. Après avoir entendu cette parole, le jeune homme s’en alla tout triste ; car il avait beaucoup de biens. Jésus dit à ses disciples :Amen, je vous le dis, il est difficile à un riche d’entrer dans le royaume des cieux. Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. Les disciples, en entendant cela, restèrent complètement ébahis. Ils se demandaient : Qui peut donc être sauvé ? Jésus les regarda et leur dit : Pour les humains, c’est impossible, mais pour Dieu tout est possible. Alors Pierre lui dit : Nous, nous avons tout quitté pour te suivre ; qu’en sera-t-il pour nous ? Jésus leur dit :Amen, je vous le dis, à vous qui m’avez suivi : à la Nouvelle Naissance, lorsque le Fils de l’homme s’assiéra sur son trône de gloire, vous aussi vous serez assis sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël. Et quiconque aura quitté maisons, frères, sœurs, père, mère, enfants ou terres à cause de mon nom recevra cent fois plus et héritera la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers et beaucoup de derniers seront premiers.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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vendredi 18 mars- méditation d’Ambroise de Milan – Matth 18 v 8-14

vendredi 18 mars-méditation d’Helmut Gollwitzer – Matth 19 v 23-30

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 18 et 19

Psaume 115

Non pas à nous, SEIGNEUR, non pas à nous, mais à ton nom donne gloire, à cause de ta fidélité, à cause de ta loyauté ! Pourquoi les nations diraient-elles : Où donc est leur Dieu ? Notre Dieu est au ciel, il fait tout ce qu’il veut. Leurs idoles sont de l’argent et de l’or, œuvre de mains humaines. Elles ont une bouche et ne parlent pas, elles ont des yeux et ne voient pas, elles ont des oreilles et n’entendent pas, elles ont un nez et ne sentent pas. Elles ont leurs mains et ne palpent pas, elles ont leurs pieds et ne marchent pas, aucun murmure ne sort de leur gosier. Ils leur ressemblent, ceux qui les font, tous ceux qui mettent leur confiance en elles ! Israël, mets ta confiance dans le SEIGNEUR ! – Il est leur secours et leur bouclier. Maison d’Aaron, mets ta confiance dans le SEIGNEUR ! – Il est leur secours et leur bouclier. Vous qui craignez le SEIGNEUR, mettez votre confiance dans le SEIGNEUR ! – Il est leur secours et leur bouclier. Le SEIGNEUR se souvient de nous : il bénira, il bénira la maison d’Israël, il bénira la maison d’Aaron, il bénira ceux qui craignent le SEIGNEUR, les petits et les grands ; le SEIGNEUR vous donnera l’accroissement, à vous et à vos fils. Soyez bénis du SEIGNEUR, qui fait le ciel et la terre ! Le ciel est le ciel du SEIGNEUR, mais il a donné la terre aux êtres humains. Ce ne sont pas les morts qui louent le SEIGNEUR (Yah), ni aucun de ceux qui descendent dans le lieu du silence ; mais nous, nous bénirons le SEIGNEUR (Yah), dès maintenant et pour toujours. Louez le SEIGNEUR !

Parole en images :

« Quiconque se rendra humble comme cet enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. Et quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci m’accueille moi-même »

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la brebis perdue- Claude Malhautier

la brebis perdue- Claude Malhautier

 « Si un homme a cent moutons et que l’un d’eux s’égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour aller chercher celui qui s’est égaré ? »

le bon berger- Franck Beugnot

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Parole en musique:

Paturages- Le bon Berger

Pat Burning- Mon Dieu toi le Roi

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Samedi 19 mars

Matthieu 20

Voici en effet à quoi le règne des cieux est semblable : un maître de maison qui était sorti de bon matin embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d’accord avec les ouvriers pour un denier par jour et les envoya dans sa vigne. Il sortit vers la troisième heure, en vit d’autres qui étaient sur la place sans rien faire et leur dit : « Allez dans la vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste. » Ils y allèrent. Il sortit encore vers la sixième, puis vers la neuvième heure, et il fit de même. Vers la onzième heure il sortit encore, en trouva d’autres qui se tenaient là et leur dit : « Pourquoi êtes-vous restés ici toute la journée sans rien faire ? » Ils lui répondirent : « C’est que personne ne nous a embauchés. – Allez dans la vigne, vous aussi », leur dit-il. Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : « Appelle les ouvriers et paie-leur leur salaire, en allant des derniers aux premiers. » Ceux de la onzième heure vinrent et reçurent chacun un denier. Les premiers vinrent ensuite, pensant recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun un denier. En le recevant, ils se mirent à maugréer contre le maître de maison et dirent : « Ces derniers venus n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons supporté le poids du jour et la chaleur ! » Il répondit à l’un d’eux : « Mon ami, je ne te fais pas de tort ; ne t’es-tu pas mis d’accord avec moi pour un denier ? » Prends ce qui est à toi et va-t’en. Je veux donner à celui qui est le dernier autant qu’à toi. Ne m’est-il pas permis de faire de mes biens ce que je veux ? Ou bien verrais-tu d’un mauvais œil que je sois bon ? » C’est ainsi que les derniers seront premiers et les premiers derniers. Tandis qu’il montait à Jérusalem, Jésus prit à part les douze disciples et leur dit en chemin : Nous montons à Jérusalem ; le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes. Ils le condamneront à mort et le livreront aux non-Juifs, pour qu’ils se moquent de lui, le fouettent et le crucifient ; et le troisième jour il se réveillera. Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de lui avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande. Il lui dit : Que veux-tu ? – Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils que voici s’assoient l’un à ta droite et l’autre à ta gauche dans ton royaume. Jésus répondit : Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que, moi, je vais boire ? – Nous le pouvons, dirent-ils. Il leur répondit : Ma coupe, vous la boirez, mais pour ce qui est de s’asseoir à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de le donner ; les places sont à ceux pour qui elles ont été préparées par mon Père. Les dix autres, qui avaient entendu cela, s’indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et dit : Vous savez que les chefs des nations dominent sur elles en seigneurs, et que les grands leur font sentir leur autorité. Il n’en sera pas de même parmi vous. Au contraire, quiconque veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur et quiconque veut être le premier parmi vous sera votre esclave. C’est ainsi que le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude. Lorsqu’ils sortirent de Jéricho, une grande foule le suivit. Deux aveugles assis au bord du chemin entendirent que Jésus passait et crièrent : Aie compassion de nous, Seigneur, Fils de David ! La foule les rabrouait pour les faire taire, mais ils n’en crièrent que plus fort : Aie compassion de nous, Seigneur, Fils de David ! Jésus s’arrêta, les appela et dit : Que voulez-vous que je fasse pour vous ? Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent ! Emu, Jésus leur toucha les yeux ; aussitôt ils retrouvèrent la vue et le suivirent.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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samedi 19 mars-méditation de Guillaume de Saint THierry – Matthieu 20

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 20

Psaume 28

De David. SEIGNEUR, c’est toi que j’invoque ! Mon Rocher, ne garde pas le silence envers moi ! Si tu te tais, je serai semblable à ceux qui descendent dans le gouffre. Entends mes supplications, quand je t’appelle au secours, quand j’élève mes mains vers le Secret de ton sanctuaire. Ne m’emporte pas avec les méchants et les malfaisants, qui tiennent un discours de paix à leur prochain, alors que le mal est dans leur cœur. Traite-les selon leurs actes, selon leurs agissements mauvais, traite-les selon l’œuvre de leurs mains ; rends-leur la pareille ! Car ils ne comprennent pas les actes du SEIGNEUR, l’œuvre de ses mains. Qu’il les rase et ne les rebâtisse pas ! Béni soit le SEIGNEUR ! Car il entend mes supplications. Le SEIGNEUR est ma force et mon bouclier : en lui mon cœur se confie, et je suis secouru ; mon cœur exulte ; je le célèbre par mon chant. Le SEIGNEUR est une force pour eux, il est une forteresse pour le salut de l’homme qui a reçu son onction. Sauve ton peuple, bénis ton patrimoine ! Sois leur berger et leur soutien pour toujours !

Parole en images :

« Au contraire, quiconque veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur et quiconque veut être le premier parmi vous sera votre esclave. »

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 « Emu, Jésus leur toucha les yeux ; aussitôt ils retrouvèrent la vue et le suivirent. »

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Parole en musique:

Aquarium à chansons-Te ressembler

Pat Burning- A l’abri de son amour

 

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Dimanche 20 mars : Les Rameaux

Matthieu 21

Lorsqu’ils approchèrent de Jérusalem et qu’ils furent arrivés à Bethphagé, vers le mont des Oliviers, Jésus envoya deux disciples en leur disant : Allez au village qui est devant vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle ; détachez-les, et amenez-les-moi. Si quelqu’un vous dit quelque chose, vous répondrez : « Le Seigneur en a besoin. » Et il les laissera aller tout de suite. Cela arriva afin que s’accomplisse ce qui avait été dit par l’entremise du prophète : Dites à la fille de Sion : Ton roi vient à toi, plein de douceur, monté sur une ânesse, sur un ânon, le petit d’une bête de somme. Les disciples allèrent faire ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, sur lesquels ils mirent leurs vêtements ; il s’assit dessus. La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d’autres coupèrent des branches aux arbres et les étendirent sur le chemin. Les foules le précédaient et le suivaient en criant : Hosanna pour le Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts ! Lorsqu’il entra dans Jérusalem, toute la ville fut en émoi. On disait : Qui est-il, celui-ci ? Les foules répondaient : C’est le prophète Jésus, de Nazareth de Galilée. Jésus entra dans le temple. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple, il renversa les tables des changeurs et les sièges des vendeurs de colombes. Et il leur dit : Il est écrit : Ma maison sera appelée maison de prière. Mais vous, vous en faitesune caverne de bandits. Des aveugles et des infirmes s’approchèrent de lui dans le temple. Il les guérit. Mais les grands prêtres et les scribes s’indignèrent à la vue des choses étonnantes qu’il avait faites et des enfants qui criaient dans le temple : «Hosanna pour le Fils de David ! » Ils lui dirent : Tu entends ce qu’ils disent ? Jésus leur répondit : Oui. N’avez-vous jamais lu ces paroles : Par la bouche des tout-petits et des nourrissons tu t’es formé une louange ! Il les laissa et sortit de la ville pour aller à Béthanie, où il passa la nuit. Le matin, en retournant à la ville, il eut faim. Il vit un figuier sur le chemin et s’en approcha ; mais il n’y trouva que des feuilles ; il lui dit : Que plus jamais un fruit ne vienne de toi ! Et à l’instant même le figuier se dessécha. En voyant cela, les disciples s’étonnèrent : Comment ce figuier a-t-il pu se dessécher à l’instant même ? Jésus leur dit :Amen, je vous le dis, si vous avez de la foi et si vous n’hésitez pas, non seulement vous ferez ce qui a été fait à ce figuier, mais quand vous direz à cette montagne : « Ote-toi de là et jette-toi dans la mer », cela se fera. Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez. Il se rendit au temple ; pendant qu’il enseignait, les grands prêtres et les anciens du peuple vinrent lui demander : De quelle autorité fais-tu cela ? Qui t’a donné cette autorité ? Jésus leur répondit : Moi aussi, je vais vous poser une question, une seule ; si vous me répondez, je vous dirai de quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean, d’où venait-il ? Du ciel, ou des humains ? Eux raisonnaient, se disant : Si nous répondons : « Du ciel », il nous dira : « Alors pourquoi ne l’avez-vous pas cru ? » Et si nous répondons : « Des humains », nous pouvons craindre la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète. Ils répondirent donc à Jésus : Nous ne savons pas. Il leur dit à son tour : Moi non plus, je ne vous dis pas de quelle autorité je fais cela. Qu’en pensez-vous ? Un homme avait deux fils ; il s’adressa au premier et dit : Mon enfant, va travailler dans la vigne aujourd’hui. Celui-ci répondit : « Je ne veux pas. » Plus tard, il fut pris de remords, et il y alla. L’homme s’adressa alors au second et lui dit la même chose. Celui-ci répondit : « Bien sûr, maître. » Mais il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? Ils répondirent : Le premier. Jésus leur dit :Amen, je vous le dis, les collecteurs des taxes et les prostituées vous devancent dans le royaume de Dieu. Car Jean est venu à vous par la voie de la justice, et vous ne l’avez pas cru. Ce sont les collecteurs des taxes et les prostituées qui l’ont cru, et vous qui avez vu cela, vous n’avez pas eu de remords par la suite : vous ne l’avez pas cru davantage. Ecoutez une autre parabole. Il y avait un maître de maison qui planta une vigne. Il l’entoura d’une haie, y creusa un pressoir et y construisit une tour, puis il la loua à des vignerons et partit en voyage. A l’approche des vendanges, il envoya ses esclaves chez les vignerons, pour recevoir les fruits de la vigne. Les vignerons prirent ses esclaves ; l’un, ils le battirent ; un autre, ils le tuèrent ; un autre encore, ils le lapidèrent. Il envoya encore d’autres esclaves, en plus grand nombre que les premiers ; les vignerons les traitèrent de la même manière. Enfin il leur envoya son fils, en disant : « Ils respecteront mon fils ! » Mais quand les vignerons virent le fils, ils se dirent : « C’est l’héritier ! Venez, tuons-le, et nous aurons son héritage. » Ils le prirent, le chassèrent hors de la vigne et le tuèrent. Lorsque le maître de la vigne viendra, comment traitera-t-il donc ces vignerons ? Ils lui répondirent : Ces misérables, il les fera disparaître misérablement, et il louera la vigne à d’autres vignerons qui lui donneront les fruits en leur temps. Jésus leur dit : N’avez-vous jamais lu dans les Ecritures : C’est la pierre que les constructeurs ont rejetée qui est devenue la principale, celle de l’angle ; cela est venu du Seigneur, c’est une chose étonnante à nos yeux. C’est pourquoi, je vous le dis, le règne de Dieu vous sera enlevé et sera donné à une nation qui en produira les fruits. Quiconque tombera sur cette pierre s’y brisera, et celui sur qui elle tombera, elle l’écrasera. Après avoir entendu ses paraboles, les grands prêtres et les pharisiens comprirent que c’était d’eux qu’il parlait ; ils cherchaient à le faire arrêter, mais ils eurent peur des foules, parce qu’elles le tenaient pour un prophète.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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Dimanche 21 mars- méditation d’André de Crète – Matthieu 21 v 28-32

Psaume 95

Poussons des cris de joie pour le SEIGNEUR ! Acclamons le Rocher de notre salut ! Allons au-devant de lui avec reconnaissance, avec des psaumes acclamons-le. Car le SEIGNEUR (YHWH) est un grand Dieu, c’est un grand roi au-dessus de tous les dieux. Il tient dans sa main les profondeurs de la terre, et les sommets des montagnes lui appartiennent. La mer lui appartient, c’est lui qui l’a faite ; la terre ferme aussi, ses mains l’ont façonnée. Venez, prosternons-nous, courbons-nous, fléchissons le genou devant le SEIGNEUR qui nous fait. Car il est notre Dieu, et nous sommes le peuple qu’il fait paître, le troupeau que sa main conduit. Si aujourd’hui vous l’écoutiez ! Ne vous obstinez pas comme à Meriba, comme au jour de Massa, dans le désert, où vos pères m’ont provoqué en m’éprouvant, bien qu’ils aient vu mon action. Pendant quarante ans, j’ai eu cette génération en dégoût et je dis : C’est un peuple dont le cœur est égaré ; ils ne connaissent pas mes voies. Aussi j’ai juré dans ma colère : En aucun cas ils n’entreront dans mon repos !

Parole en images :

1

devant Jérusalem

Parole en musique:

Jem Kids- Hosanna pour le Roi

Samuel Olivier- Qui est ce Roi?


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Lundi 21 mars

Les 7 paroles de Jésus sur la croix:

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Méditation du pasteur Nicolas Farelly- introduction au 7 paroles sur la croix

« Femme, voici ton Fils. Puis il dit au disciple : voici ta mère. » Jean 19.27

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Méditation du pasteur Nicolas Farelly

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Méditation du pasteur Nicolas Farelly- femme voici ton fils

Matthieu 22

Jésus leur parla encore en paraboles ; il dit : Il en va du règne des cieux comme d’un roi qui faisait les noces de son fils. Il envoya ses esclaves appeler ceux qui étaient invités aux noces ; mais ils ne voulurent pas venir. Il envoya encore d’autres esclaves en leur disant : Allez dire aux invités : « J’ai préparé mon déjeuner, mes bœufs et mes bêtes grasses ont été abattus, tout est prêt ; venez aux noces ! » Ils ne s’en soucièrent pas et s’en allèrent, celui-ci à son champ, celui-là à son commerce ; les autres se saisirent des esclaves, les outragèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère ; il envoya son armée pour faire disparaître ces meurtriers et brûler leur ville. Alors il dit à ses esclaves : Les noces sont prêtes, mais les invités n’en étaient pas dignes. Allez donc aux carrefours, et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez. Ces esclaves s’en allèrent par les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie de convives. Le roi entra pour voir les convives, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu d’habit de noces. Il lui dit : Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir un habit de noces ? L’homme resta muet. Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds et les mains, et chassez-le dans les ténèbres du dehors ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. Car beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis. Alors les pharisiens allèrent tenir conseil sur les moyens de le prendre au piège en parole. Ils envoient leurs disciples, avec les hérodiens, pour lui dire : Maître, nous savons que tu es franc et que tu enseignes la voie de Dieu en toute vérité, sans te soucier de personne, car tu ne regardes pas à l’apparence des gens. Dis-nous donc ce que tu en penses : est-il permis ou non de payer la capitation à César ? Mais Jésus, qui connaissait leurs mauvaises intentions, répondit : Pourquoi me mettez-vous à l’épreuve, hypocrites ? Montrez-moi la monnaie avec laquelle on paie la capitation. Ils lui présentèrent un denier. Il leur demande : De qui sont cette image et cette inscription ? – De César, lui répondent-ils. Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Etonnés de ce qu’ils avaient entendu, ils le laissèrent et s’en allèrent. Le même jour, des sadducéens, qui disent qu’il n’y a pas de résurrection, vinrent l’interroger : Maître, Moïse a dit :Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera la veuve et suscitera une descendance au défunt. Or il y avait parmi nous sept frères. Le premier se maria et mourut, et comme il n’avait pas de descendance, il laissa sa femme à son frère. Il en fut de même du deuxième, puis du troisième, jusqu’au septième. Après eux tous, la femme mourut. A la résurrection, duquel des sept sera-t-elle donc la femme ? Car tous l’ont eue ! Jésus leur répondit : Vous vous égarez, parce que vous ne comprenez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu. Car, à la résurrection, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme des anges dans le ciel. Pour ce qui est de la résurrection des morts, n’avez-vous pas lu ce qui vous a été dit par Dieu : C’est moi qui suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Les foules qui écoutaient étaient ébahies de son enseignement. Les pharisiens apprirent qu’il avait réduit au silence les sadducéens. Ils se rassemblèrent et l’un d’eux, un spécialiste de la loi, lui posa cette question pour le mettre à l’épreuve : Maître, quel est le grand commandement de la loi ? Il lui répondit :Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ton intelligence. C’est là le grand commandement, le premier. Un second cependant lui est semblable :Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les Prophètes. Comme les pharisiens étaient rassemblés, Jésus leur posa cette question : Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il le fils ? Ils lui répondirent : De David. Il reprit : Comment donc David, par l’Esprit, peut-il l’appeler Seigneur, lorsqu’il dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis sous tes pieds. Si donc David l’appelle Seigneur, comment peut-il être son fils ? Personne ne put lui répondre un mot. Et, depuis ce jour-là, personne n’osa plus l’interroger

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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Lundi 22 mars- méditation d’André Louf – Matthieu 22 v1-14

Réponses au Défi Matthieu :

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Défi Matthieu chapitre 22

 Psaume 97

C’est le SEIGNEUR (YHWH) qui est roi ! Que la terre soit dans l’allégresse, que la multitude des îles se réjouisse ! La nuée et l’obscurité épaisse l’entourent, la justice et l’équité sont la base de son trône. Un feu va devant lui et embrase ses adversaires tout autour. Ses éclairs illuminent le monde, la terre le voit et tremble ; les montagnes fondent comme de la cire devant le SEIGNEUR (YHWH), devant le Seigneur de toute la terre. Le ciel dit sa justice, et tous les peuples voient sa gloire. Ils auront honte, tous ceux qui servent une statue, ceux qui sont fiers de leurs faux dieux. Tous les dieux se prosternent devant lui. Sion l’entend et se réjouit, les filles de Juda sont dans l’allégresse, à cause de tes jugements, SEIGNEUR ! Car toi, SEIGNEUR, tu es le Très-Haut sur toute la terre, tu es souverainement élevé au-dessus de tous les dieux. Vous qui aimez le SEIGNEUR, détestez le mal ! Il garde la vie de ses fidèles, il les délivre de la main des méchants. La lumière est semée pour le juste, et la joie pour ceux qui ont le cœur droit. Justes, réjouissez-vous dans le SEIGNEUR célébrez-le en évoquant son nom sacré !

Parole en images :

« Femme, voici ton Fils. Puis il dit au disciple : voici ta mère. »

femme voici ton fils

Henri Lingegaard- Festin des noces

Image (225)

 « Les noces sont prêtes, mais les invités n’en étaient pas dignes »

le festin

Parole en musique:

John Featherstone – Que l’Eternel te bénisse


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Mardi 22 mars

« Jésus s’écria d’une voix forte: Père, je remets mon esprit Entre tes mains.» Luc 23.46

Diapositive8

Méditation du pasteur Marc Boegner

1957- conférence du carême protestant

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Méditation du pasteur Marc Boegner-

Père je remets mon esprit entre tes mains- Luc 23 v 46

Matthieu 23

Alors Jésus dit aux foules et à ses disciples : Les scribes et les pharisiens se sont assis dans la chaire de Moïse. Faites et observez donc tout ce qu’ils vous diront, mais n’agissez pas selon leurs œuvres, car ils disent et ne font pas. Ils lient des charges lourdes, difficiles à porter, pour les mettre sur les épaules des gens, mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Toutes leurs œuvres, ils les font pour être vus des gens. Ainsi, ils élargissent leurs phylactères et ils agrandissent les houppes de leurs vêtements ; ils se plaisent à avoir la première place dans les dîners et les premiers sièges dans les synagogues, être salués sur les places publiques et être appelés Rabbi par les gens. Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre maître, et vous, vous êtes tous frères. Et n’appelez personne sur la terre « père », car un seul est votre père, le Père céleste. Ne vous faites pas appeler docteurs, car un seul est votre docteur, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s’élèvera sera abaissé, et qui s’abaissera sera élevé. Quel malheur pour vous, scribes et pharisiens, hypocrites ! Vous fermez aux gens le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui le voudraient. [ Quel malheur pour vous, scribes et pharisiens, hypocrites ! Vous dévorez les maisons des veuves et, pour l’apparence, vous faites de longues prières ; à cause de cela, vous recevrez un jugement plus sévère.] Quel malheur pour vous, scribes et pharisiens, hypocrites ! Vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte, et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois pire que vous. Quel malheur pour vous, guides aveugles, qui dites : Si quelqu’un jure par le sanctuaire, cela ne compte pas ; mais si quelqu’un jure par l’or du sanctuaire, il est engagé. Fous et aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus grand, l’or ou le sanctuaire qui consacre l’or ? Si quelqu’un, dites-vous encore, jure par l’autel, cela ne compte pas ; mais si quelqu’un jure par l’offrande qui est sur l’autel, il est engagé. Aveugles ! Qu’est-ce qui est le plus grand, l’offrande ou l’autel qui consacre l’offrande ? Celui qui jure par l’autel jure par l’autel et par tout ce qui est dessus ; celui qui jure par le sanctuaire jure par le sanctuaire et par celui qui l’habite, et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis. Quel malheur pour vous, scribes et pharisiens, hypocrites ! Vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et vous laissez de côté ce qui est le plus important dans la loi : la justice, la compassion et la foi ; c’est cela qu’il fallait pratiquer, sans laisser de côté le reste. Guides aveugles, qui retenez au filtre le moucheron et qui avalez le chameau ! Quel malheur pour vous, scribes et pharisiens, hypocrites ! Vous purifiez le dehors de la coupe et du plat, alors qu’au dedans ils sont pleins de rapacité et d’excès. Pharisien aveugle ! Purifie d’abord l’intérieur de la coupe, afin que l’extérieur aussi devienne pur. Quel malheur pour vous, scribes et pharisiens, hypocrites ! Vous ressemblez à des sépulcres blanchis qui paraissent beaux au dehors, et qui au dedans sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impureté. Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux gens, mais au dedans vous êtes remplis d’hypocrisie et de mal. Quel malheur pour vous, scribes et pharisiens, hypocrites ! Vous construisez les sépulcres des prophètes et ornez les tombeaux des justes, et vous dites : Si nous avions vécu au temps de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour répandre le sang des prophètes. Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes. Mettez donc le comble à la mesure de vos pères ! Serpents, vipères ! Comment pourrez-vous fuir le jugement de la géhenne ? C’est pourquoi, moi, je vous envoie des prophètes, des sages et des scribes. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous fouetterez les autres dans vos synagogues et vous les persécuterez de ville en ville, afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang d’Abel le juste jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez assassiné entre le sanctuaire et l’autel. Amen, je vous le dis, tout cela viendra sur cette génération. Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes ! Mais vous ne l’avez pas voulu. Eh bien, votre maison vous est laissée déserte. Car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

Méditer avec les Pères de l’Eglise

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mardi 22 mars- méditation de Jean Bar Kaldoun – Matthieu 23 v1-13

Psaume 35

De David. SEIGNEUR, attaque ceux qui m’attaquent, combats ceux qui me combattent ! Saisis le petit bouclier et le grand bouclier, et lève-toi pour me secourir ! Brandis la lance et le javelot contre mes persécuteurs ! Dis-moi : Ton salut, c’est moi ! Qu’ils soient honteux et confus, ceux qui en veulent à ma vie ! Qu’ils reculent et rougissent, ceux qui préparent mon malheur ! Qu’ils soient comme la paille emportée par le vent, que le messager du SEIGNEUR les chasse ! Que leur route soit ténébreuse et glissante, que le messager du SEIGNEUR les poursuive ! Car, sans raison, ils ont caché pour moi une fosse avec leurs filets, sans raison ils l’ont creusée pour m’ôter la vie. Que la tourmente vienne sur eux sans qu’ils le sachent, qu’ils soient pris au filet qu’ils ont caché, qu’ils y tombent et soient dans la tourmente ! Moi, j’aurai de l’allégresse dans le SEIGNEUR, je trouverai la gaieté en son salut. Tous mes os diront : SEIGNEUR, qui peut, comme toi, délivrer le pauvre d’un plus fort que lui, le pauvre et le déshérité de celui qui les dépouille ? Des témoins malveillants se lèvent : ils m’interrogent sur ce que je ne connais pas. Ils me rendent le mal pour le bien : je suis resté seul. Et moi, quand ils étaient malades, je me revêtais d’un sac, je me privais, je jeûnais, ma prière revenait sans cesse. Comme pour un ami, pour un frère, je me traînais ; comme pour le deuil d’une mère, je me courbais, l’air sombre. Puis, quand je chancelle, ils se réjouissent et se rassemblent, ils se rassemblent contre moi sans que je le sache, ceux qui me frappent, ils me déchirent sans relâche ; avec les impies, les moqueurs de l’endroit, ils grincent des dents contre moi. Seigneur, comment peux-tu voir cela ? Protège-moi de leurs sévices, protège ma vie des jeunes lions ! Je te célébrerai dans l’assemblée nombreuse, je te louerai au milieu d’un peuple fort. Que ceux qui sont à tort mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, que ceux qui me détestent sans raison ne m’insultent pas du regard ! Car ils ne parlent pas pour la paix, ils préparent des tromperies contre les gens tranquilles du pays. Contre moi ils ouvrent leur bouche toute grande, ils disent : « Ah ! ah ! nous l’avons vu de nos yeux ! » SEIGNEUR, tu l’as vu, ne garde pas le silence ! Ne t’éloigne pas de moi, Seigneur ! Eveille-toi, réveille-toi pour établir mon droit ! Mon Dieu et Seigneur, pour défendre ma cause ! Juge-moi selon ta justice, SEIGNEUR, mon Dieu ! Qu’ils ne se réjouissent pas à mon sujet ! Qu’ils ne se disent pas : « Ah ! ah ! voilà ce que nous voulions ! » Qu’ils ne disent pas : « Nous l’avons englouti ! » Que tous ensemble ils aient honte et rougissent, ceux qui se réjouissent de mon malheur ! Qu’ils se revêtent de honte et de confusion, ceux qui s’élèvent contre moi ! Qu’ils poussent des cris de joie, qu’ils se réjouissent, ceux qui prennent plaisir à ma justice, et qu’ils disent constamment : Le SEIGNEUR est grand, lui qui prend plaisir à la paix de son serviteur ! Ma langue redira ta justice, sans cesse elle fera ta louange.

Parole en images :

1 a (4) main du Christ à la croix

Henri Lindegaard- entre ses mains

Image (225)

Dans ses mains

Parole en musique:

Les Pèlerins de Montbéliard- Vois là bas

Héritage- sur le mont du calvaire

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Mercredi 23 mars

« J’ai soif » Jean 19.29

Diapositive6

Méditation du pasteur Nicolas Farelly

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Méditation du pasteur Nicolas Farelly- J’ai soif

Matthieu 24

Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples vinrent lui en faire remarquer les constructions. Mais il leur répondit : Vous voyez tout cela ?Amen, je vous le dis, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée. Comme il était assis sur le mont des Oliviers, les disciples vinrent lui demander, en privé : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il ? Quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous égare. Beaucoup, en effet, viendront en se servant de mon nom, en disant : « C’est moi qui suis le Christ ! », et ils égareront une multitude de gens. Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerres : gardez-vous de vous alarmer ; car cela doit arriver, mais ce n’est pas encore la fin. Car nation se dressera contre nation et royaume contre royaume ; dans divers lieux il y aura des famines et des tremblements de terre. Mais tout cela ne sera que le commencement des douleurs de l’accouchement. Alors on vous livrera à la détresse et on vous tuera ; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom. Ce sera pour beaucoup une cause de chute ; ils se livreront, ils se détesteront les uns les autres. Beaucoup de prophètes de mensonge se lèveront et égareront une multitude de gens. Parce que le mal se répandra, l’amour de la multitude se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du Règne sera proclamée par toute la terre habitée ; ce sera un témoignage pour toutes les nations. Alors viendra la fin. C’est pourquoi, lorsque vous verrezl’abomination dévastatrice, qui a été annoncée par l’entremise du prophète Daniel, installée dans un lieu sacré – que le lecteur comprenne – alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes ; que celui qui sera sur le toit en terrasse n’en descende pas pour prendre ce qui est chez lui, et que celui qui sera aux champs ne s’en retourne pas pour prendre son vêtement. Quel malheur pour les femmes enceintes et pour celles qui allaiteront en ces jours-là ! Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. Car alors il y aura une grande détresse, telle qu’il n’y en a pas eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant, et qu’il n’y en aura jamais plus. Si ces jours-là n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé, mais à cause de ceux qui ont été choisis ces jours-là seront abrégés. Si alors quelqu’un vous dit : « Le Christ est ici ! » ou : « Il est là ! », ne le croyez pas. Car des christs de mensonge et des prophètes de mensonge se lèveront ; ils donneront de grands signes et des prodiges de façon à égarer, si possible, même ceux qui ont été choisis. Je vous ai prévenus. Si donc on vous dit : « Il est dans le désert ! », n’y allez pas. – « Il est dans les pièces les plus retirées ! », ne le croyez pas. En effet, comme l’éclair qui jaillit au levant se voit jusqu’au couchant, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. Où que soit le cadavre, là se rassembleront les vautours. Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa clarté, les étoiles tomberont du ciel etles puissances des cieux seront ébranlées. Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verrontle Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire. Il enverra ses anges avec une grande trompette, et ils rassembleront des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu’à l’autre, ceux qu’il a choisis. Laissez-vous instruire par la parabole tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l’été est proche. De même, vous aussi, quand vous verrez tout cela, sachez qu’il est proche, aux portes. Amen, je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. En effet, comme ont été les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. En effet, aux jours qui précédèrent le déluge, les gens mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; et ils ne se doutèrent de rien jusqu’à ce que le déluge vienne et les emporte tous ; il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Alors, de deux hommes qui seront aux champs, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. Sachez-le bien, si le maître de maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne permettrait pas qu’on fracture sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, soyez prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure que vous ne pensez pas. Quel est donc l’esclave avisé et digne de confiance que le maître a nommé responsable de ses domestiques, pour leur donner la nourriture en temps voulu ? Heureux cet esclave, celui que son maître, à son arrivée, trouvera occupé de la sorte ! Amen, je vous le dis, il le nommera responsable de tous ses biens. Mais si c’est un mauvais esclave qui se dit : « Mon maître tarde à venir », qu’il commence à battre ses compagnons d’esclavage, qu’il mange et boive avec les ivrognes, le maître de cet esclave viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces et lui fera partager le sort des hypocrites ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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mercredi 23 mars- méditation de Jean Chrysostome – Matt 24 v 37-44

 Psaume 36

Du chef de chœur. Du serviteur du SEIGNEUR. De David. Pour le méchant, la déclaration de transgression est au fond de mon cœur, aucune frayeur de Dieu devant ses yeux. Car il se regarde avec complaisance, pour consommer sa faute, pour assouvir sa haine. Les paroles de sa bouche sont malfaisance et tromperie ; il renonce au bon sens, au bien. Il prépare des plans malfaisants sur son lit, il se tient sur une voie qui n’est pas bonne, il ne rejette pas le mal. SEIGNEUR, ta fidélité est dans le ciel, ta constance va jusqu’aux nues. Ta justice est comme les montagnes de Dieu, tes jugements comme le grand abîme. SEIGNEUR, tu sauves les humains et les bêtes. Combien précieuse est ta fidélité, ô Dieu ! A l’ombre de tes ailes les humains trouvent un abri. Ils se rassasient de l’abondance de ta maison, et tu les fais boire au torrent de tes délices. Car auprès de toi est la source de la vie ; par ta lumière nous voyons la lumière. Conserve ta fidélité à ceux qui te connaissent, et ta justice à ceux qui ont le cœur droit ! Que les pieds de l’orgueilleux ne viennent pas jusqu’à moi, et que les mains des méchants ne me fassent pas fuir ! C’est là que tombent les malfaisants ; ils sont renversés et ne peuvent pas se relever.

Parole en images :

Henri Lindegaard – Homme de douleur

l'homme de douleur

Parole en musique:

Paturages – Jésus t’aime

Turn Your Eyes Upon Jesus – Kevin « K.O. » Olusola »- Violoncelle


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Jeudi 24 mars : Jeudi saint

« Père, pardonne leur car ils ne savent ce qu’ils font ». Luc 23.34

Diapositive2

Méditation du pasteur Antoine Nouis

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Méditation du pasteur Antoine Nouis – Père Pardonne leur

Matthieu 25

Alors le règne des cieux sera comme ces dix vierges qui avaient pris leurs lampes pour aller au-devant du marié. Cinq d’entre elles étaient folles, et les cinq autres étaient avisées. Les folles, en prenant leur lampe, n’avaient pas pris d’huile avec elles ; mais celles qui étaient avisées avaient pris, avec leur lampe, de l’huile dans un récipient. Comme le marié tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent. Au milieu de la nuit, il y eut un cri : « Voici le marié, sortez à sa rencontre ! » Alors toutes ces vierges se réveillèrent et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent à celles qui étaient avisées : « Donnez-nous de votre huile, nos lampes s’éteignent ! » Celles qui étaient avisées répondirent : « Il n’y en aurait jamais assez pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en acheter chez ceux qui en vendent ! » Pendant qu’elles allaient en acheter, le marié arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges arrivèrent aussi et dirent : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! » Mais il répondit : «Amen, je vous le dis, je ne vous connais pas. » Veillez donc, puisque vous ne connaissez ni le jour, ni l’heure. Il en sera comme d’un homme qui, sur le point de partir en voyage, appela ses esclaves et leur confia ses biens. Il donna cinq talents à l’un, deux à l’autre, et un au troisième, à chacun selon ses capacités, et il partit en voyage. Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres. Celui qui n’en avait reçu qu’un alla faire un trou dans la terre et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces esclaves arrive et leur fait rendre compte. Celui qui avait reçu les cinq talents vint apporter cinq autres talents et dit : Maître, tu m’avais confié cinq talents ; en voici cinq autres que j’ai gagnés. Son maître lui dit : C’est bien ! Tu es un bon esclave, digne de confiance ! Tu as été digne de confiance pour une petite affaire, je te confierai de grandes responsabilités ; entre dans la joie de ton maître. Celui qui avait reçu les deux talents vint aussi et dit : Maître, tu m’avais confié deux talents, en voici deux autres que j’ai gagnés. Son maître lui dit : C’est bien ! Tu es un bon esclave, digne de confiance ! Tu as été digne de confiance pour une petite affaire, je te confierai de grandes responsabilités ; entre dans la joie de ton maître. Celui qui n’avait reçu qu’un talent vint ensuite et dit : Maître, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes où tu n’as pas semé, et tu récoltes où tu n’as pas répandu ; j’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre : le voici ; prends ce qui est à toi. Son maître lui répondit : Esclave mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé et que je récolte où je n’ai pas répandu ? Alors tu aurais dû placer mon argent chez les banquiers, et à mon arrivée j’aurais récupéré ce qui est à moi avec un intérêt. Enlevez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. – Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on enlèvera même ce qu’il a. – Et l’esclave inutile, chassez-le dans les ténèbres du dehors ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur son trône glorieux. Toutes les nations seront rassemblées devant lui. Il séparera les uns des autres comme le berger sépare les moutons des chèvres : il mettra les moutons à sa droite et les chèvres à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; héritez le royaume qui a été préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger et vous m’avez recueilli ; j’étais nu et vous m’avez vêtu ; j’étais malade et vous m’avez visité ; j’étais en prison et vous êtes venus me voir. » Alors les justes lui répondront : « Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger ? – ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ? Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli ? – ou nu, et t’avons-nous vêtu ? Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous venus te voir ? » Et le roi leur répondra : «Amen, je vous le dis, dans la mesure où vous avez fait cela pour l’un de ces plus petits, l’un de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges. Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire. J’étais étranger, et vous ne m’avez pas recueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas vêtu ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité. » Alors ils répondront, eux aussi : « Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim ou soif, étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, sans nous mettre à ton service ? Alors il leur répondra :Amen, je vous le dis, dans la mesure où vous n’avez pas fait cela pour l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait. » Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes, à la vie éternelle.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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Jeudi 24 mars- méditation Jean Chrysostome – Matthieu 25 v14-20

Psaume 37

De David. Ne te fâche pas contre les mauvais, ne sois pas jaloux de ceux qui agissent injustement. Car ils sont fanés aussi vite que l’herbe et ils se flétrissent comme le gazon vert. Mets ta confiance dans le SEIGNEUR et agis bien ; demeure dans le pays et repais-toi de fidélité. Fais du SEIGNEUR tes délices, et il te donnera ce que ton cœur demande. Remets ton sort au SEIGNEUR, mets ta confiance en lui : c’est lui qui agira. Il imposera ta justice comme la lumière, et ton droit comme le soleil à son midi. Garde le silence devant le SEIGNEUR, et attends-le ; ne te fâche pas contre celui qui réussit dans ses voies, contre l’homme qui mène à bien ses intrigues. Laisse la colère, abandonne la fureur ; ne te fâche pas, ce serait mal faire. Car les mauvais seront retranchés, et ceux qui espèrent le SEIGNEUR posséderont le pays. Encore un peu de temps : plus de méchant ! Tu examines le lieu qu’il habitait : plus personne ! Les pauvres posséderont le pays, une paix abondante fera leurs délices. Le méchant intrigue contre le juste, il grince des dents contre lui. Le Seigneur rit de lui, car il voit que son jour arrive. Les méchants tirent l’épée, ils bandent leur arc, pour faire tomber le pauvre et le déshérité, pour égorger ceux dont la voie est droite. Leur épée entrera dans leur propre cœur, leurs arcs se briseront. Mieux vaut le peu du juste que l’abondance de beaucoup de méchants ; car les bras des méchants seront brisés, mais le SEIGNEUR soutient les justes. Le SEIGNEUR connaît les jours des gens intègres, et leur patrimoine subsiste toujours. Ils n’ont pas honte au temps du malheur, aux jours de la famine ils sont rassasiés. Mais les méchants disparaîtront, et les ennemis du SEIGNEUR, comme les plus beaux prés ; ils s’évanouissent, ils s’évanouissent en fumée. Le méchant emprunte, et il ne rend pas ; le juste fait grâce, et il donne. Car ceux qu’il bénit posséderont le pays, et ceux qu’il maudit seront retranchés. Par le SEIGNEUR, les pas de l’homme s’affermissent, il prend plaisir à sa voie ; s’il tombe, il n’est pas terrassé, car le SEIGNEUR soutient sa main. J’ai été jeune, j’ai vieilli ; et je n’ai pas vu le juste abandonné, ni sa descendance mendiant son pain. Sans cesse il fait grâce et il prête ; et sa descendance est en bénédiction. Ecarte-toi de ce qui est mauvais, fais ce qui est bon, et demeure pour toujours. Car le SEIGNEUR aime l’équité, il n’abandonne pas ses fidèles. ils sont toujours sous sa garde, mais la descendance des méchants est retranchée. Les justes posséderont le pays et ils y demeureront à jamais. La bouche du juste murmure la sagesse, et sa langue proclame l’équité. La loi de son Dieu est dans son cœur ; il ne chancelle pas dans sa marche. Le méchant épie le juste et cherche à le faire mourir ; le SEIGNEUR ne l’abandonne pas entre ses mains, et il ne le laisse pas condamner quand il est en jugement. Mets ton espérance dans le SEIGNEUR, garde sa voie, et il t’élèvera pour que tu possèdes le pays ; tu verras les méchants retranchés. J’ai vu le méchant dans toute sa brutalité ; il s’étendait comme un arbre verdoyant. Il a passé, et il n’est plus. Je l’ai cherché, mais il était introuvable. Observe celui qui est intègre, regarde celui qui est droit : il y a un avenir pour l’homme de paix. Mais ceux qui se révoltent sont détruits tous ensemble, l’avenir des méchants est retranché. Le salut des justes vient du SEIGNEUR, il est leur forteresse au temps de la détresse. Le SEIGNEUR les secourt, il leur donne d’échapper ; il leur donne d’échapper aux méchants, il les sauve, parce qu’ils ont trouvé en lui un abri.

Parole en images :

la cène- Lindegaard

Henri Lindegaard – La cène

pelerins HL 2 final

Henri Lindegaard- Les Pélerins d’Emmaus

 » Il resta pour souper avec eux »

Parole en musique:

John Featherstone – Jésus Christ dans la nuit

 

John Featherstone – Autour de cette table

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Vendredi 25 mars : Vendredi saint

« Tout est achevé » Jean 19.30

Diapositive7

Méditation du pasteur Nicolas Farelly

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Méditation du pasteur Nicolas Farelly- Tout est achevé

Matthieu 26

Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples vinrent lui en faire remarquer les constructions. Mais il leur répondit : Vous voyez tout cela ?Amen, je vous le dis, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée. Comme il était assis sur le mont des Oliviers, les disciples vinrent lui demander, en privé : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il ? Quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous égare. Beaucoup, en effet, viendront en se servant de mon nom, en disant : « C’est moi qui suis le Christ ! », et ils égareront une multitude de gens. Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerres : gardez-vous de vous alarmer ; car cela doit arriver, mais ce n’est pas encore la fin. Car nation se dressera contre nation et royaume contre royaume ; dans divers lieux il y aura des famines et des tremblements de terre. Mais tout cela ne sera que le commencement des douleurs de l’accouchement. Alors on vous livrera à la détresse et on vous tuera ; vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom. Ce sera pour beaucoup une cause de chute ; ils se livreront, ils se détesteront les uns les autres. Beaucoup de prophètes de mensonge se lèveront et égareront une multitude de gens. Parce que le mal se répandra, l’amour de la multitude se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du Règne sera proclamée par toute la terre habitée ; ce sera un témoignage pour toutes les nations. Alors viendra la fin. C’est pourquoi, lorsque vous verrezl’abomination dévastatrice, qui a été annoncée par l’entremise du prophète Daniel, installée dans un lieu sacré – que le lecteur comprenne – alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes ; que celui qui sera sur le toit en terrasse n’en descende pas pour prendre ce qui est chez lui, et que celui qui sera aux champs ne s’en retourne pas pour prendre son vêtement. Quel malheur pour les femmes enceintes et pour celles qui allaiteront en ces jours-là ! Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat. Car alors il y aura une grande détresse, telle qu’il n’y en a pas eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant, et qu’il n’y en aura jamais plus. Si ces jours-là n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé, mais à cause de ceux qui ont été choisis ces jours-là seront abrégés. Si alors quelqu’un vous dit : « Le Christ est ici ! » ou : « Il est là ! », ne le croyez pas. Car des christs de mensonge et des prophètes de mensonge se lèveront ; ils donneront de grands signes et des prodiges de façon à égarer, si possible, même ceux qui ont été choisis. Je vous ai prévenus. Si donc on vous dit : « Il est dans le désert ! », n’y allez pas. – « Il est dans les pièces les plus retirées ! », ne le croyez pas. En effet, comme l’éclair qui jaillit au levant se voit jusqu’au couchant, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. Où que soit le cadavre, là se rassembleront les vautours. Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa clarté, les étoiles tomberont du ciel et les puissances des cieux seront ébranlées. Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire. Il enverra ses anges avec une grande trompette, et ils rassembleront des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu’à l’autre, ceux qu’il a choisis. Laissez-vous instruire par la parabole tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l’été est proche. De même, vous aussi, quand vous verrez tout cela, sachez qu’il est proche, aux portes. Amen, je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. En effet, comme ont été les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. En effet, aux jours qui précédèrent le déluge, les gens mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; et ils ne se doutèrent de rien jusqu’à ce que le déluge vienne et les emporte tous ; il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Alors, de deux hommes qui seront aux champs, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. Sachez-le bien, si le maître de maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne permettrait pas qu’on fracture sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, soyez prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure que vous ne pensez pas. Quel est donc l’esclave avisé et digne de confiance que le maître a nommé responsable de ses domestiques, pour leur donner la nourriture en temps voulu ? Heureux cet esclave, celui que son maître, à son arrivée, trouvera occupé de la sorte ! Amen, je vous le dis, il le nommera responsable de tous ses biens. Mais si c’est un mauvais esclave qui se dit : « Mon maître tarde à venir », qu’il commence à battre ses compagnons d’esclavage, qu’il mange et boive avec les ivrognes, le maître de cet esclave viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces et lui fera partager le sort des hypocrites ; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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vendredi saint- vendredi 25 mars- méditation de Blaise Pascal-

Matthieu 26 v 36-46

Psaume 22

Du chef de chœur. Sur « Biche de l’aurore ». Psaume. De David. Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Pourquoi te tiens-tu si loin ? Pourquoi ne me sauves-tu pas ? Pourquoi n’entends-tu pas mes cris ? Mon Dieu, je crie le jour, et tu ne réponds pas ; je crie la nuit, je ne garde pas le silence. Pourtant tu es le Saint, tu habites les louanges d’Israël. En toi nos pères avaient mis leur confiance ; ils avaient confiance, et tu leur donnais d’échapper. Ils criaient vers toi et ils échappaient ; ils mettaient leur confiance en toi et ils n’avaient pas honte. Quant à moi, je ne suis pas un homme, mais un ver, outragé par les humains et méprisé par le peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ouvrent les lèvres, hochent la tête : Remets ton sort au SEIGNEUR ! Il lui donnera d’échapper, il le délivrera, puisqu’il a pris plaisir en lui ! Oui, tu m’as tiré du ventre maternel, tu m’as confié aux seins de ma mère ; sur toi, j’ai été jeté depuis le sein maternel, depuis le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. Ne t’éloigne pas de moi quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours ! Une multitude de taureaux m’entoure, des bêtes du Bashân me cernent. Ils ouvrent contre moi leur bouche, comme un lion qui déchiquette et rugit. Je me répands comme de l’eau, et tous mes os se disloquent ; mon cœur est comme de la cire, il fond au milieu de mes entrailles. Ma force se dessèche comme l’argile, et ma langue s’attache à mon palais ; tu me réduis à la poussière de la mort. Car des chiens m’entourent, une troupe mauvaise m’encercle, ils me lacèrent les bras et les jambes. Je peux compter tous mes os. Eux, ils observent, je leur suis offert en spectacle ; ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique. Toi, SEIGNEUR, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens vite à mon secours ! Délivre-moi de l’épée, délivre ma vie de la griffe des chiens ! Sauve-moi de la gueule du lion, et des cornes de l’aurochs ! Tu m’as répondu ! Je parlerai de ton nom à mes frères, au milieu de l’assemblée, je te louerai. Vous qui craignez le SEIGNEUR, louez-le ! Vous tous, descendants de Jacob, glorifiez-le ! Tremblez devant lui, vous tous, descendants d’Israël ! Car il n’a ni mépris ni dédain pour les peines du pauvre, il ne se détourne pas de lui ; quand celui-ci l’appelle au secours, il l’entend. C’est de toi que viennent mes louanges dans l’assemblée nombreuse ; je m’acquitterai de mes vœux devant ceux qui te craignent. Les pauvres mangeront, ils seront rassasiés ; ils loueront le SEIGNEUR, ceux qui le cherchent. Que votre cœur vive à jamais ! Toutes les extrémités de la terre se souviendront du SEIGNEUR et se tourneront vers lui ; tous les clans des nations se prosterneront devant lui. Car le règne appartient au SEIGNEUR, il domine sur les nations. Tous les puissants de la terre mangeront et se prosterneront aussi ; devant lui plieront tous ceux qui descendent dans la poussière, ceux qui ne peuvent conserver leur vie. La postérité le servira ; on parlera du Seigneur à la génération future. On viendra dire sa justice au peuple qui naîtra, car il a agi.

Parole en images :

 Lindegaard- Psaume  22

pourquoi pouquoi m'as tu abandonné

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Parole en musique:

Les Pèlerins de Montbelliard- la vieille croix

Pat Burning- Esaie 53

la passion selon Saint Matthieu- JB Bach


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Samedi 26 mars

« Vers trois heures de l’après midi, Jésus s’écria d’une voix forte: Eli, Eli, lama sabachthani? c’est- à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, Pourquoi m’as–‐tu abandonné? »

 Mt 27.46

Diapositive5

Méditation du pasteur Nicolas Farelly

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Matthieu 27

Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mettre à mort. Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur. Voyant qu’il avait été condamné, Judas, qui l’avait livré, fut pris de remords et rapporta les trente pièces d’argent aux grands prêtres et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? C’est ton affaire. Judas jeta les pièces d’argent dans le sanctuaire et s’éloigna pour aller se pendre. Les grands prêtres ramassèrent les pièces et dirent : Il n’est pas permis de les remettre dans lekorbanas, puisque c’est le prix du sang. Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour y ensevelir les étrangers. C’est pourquoi ce champ a été appelé champ du sang, jusqu’à ce jour. Alors s’accomplit ce qui avait été dit par l’entremise du prophète Jérémie :Ils ont pris les trente pièces d’argent, le prix attribué par les Israélitesà celui qu’ils ont apprécié, et ils les ont données pour le champ du potier,comme le Seigneur mel’avait ordonné. Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur lui demanda : Es-tu le roi des Juifs, toi ? Jésus lui répondit : C’est toi qui le dis. Mais il ne répondit rien aux accusations des grands prêtres et des anciens. Alors Pilate lui dit : Tu n’entends pas tout ce dont ils t’accusent ? Mais il ne lui répondit sur aucun point, ce qui étonna beaucoup le gouverneur. A chaque fête, le gouverneur avait coutume de relâcher un prisonnier pour la foule, celui qu’elle voulait. Ils avaient alors un prisonnier fameux, appelé Jésus Barabbas. Comme ils étaient rassemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Jésus Barabbas, ou Jésus qu’on appelle le Christ ? Car il savait que c’était par envie qu’ils l’avaient livré. Pendant qu’il était assis au tribunal, sa femme lui fit dire : Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en rêve à cause de lui. Les grands prêtres et les anciens persuadèrent les foules de demander Barabbas et de faire disparaître Jésus. Le gouverneur leur demanda : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas ! Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, celui qu’on appelle le Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Il reprit : Quel mal a-t-il donc fait ? Mais ils crièrent de plus belle : Qu’il soit crucifié ! Pilate, voyant que cela ne servait à rien, mais que l’agitation augmentait, prit de l’eau, se lava les mains devant la foule et dit : Je suis innocent du sang de cet homme. C’est votre affaire. Tout le peuple répondit : Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! Alors Pilate leur relâcha Barabbas ; et après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour qu’il soit crucifié. Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils rassemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines qu’ils lui posèrent sur la tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis ils se mirent à genoux devant lui pour se moquer de lui, en disant : Bonjour, roi des Juifs ! Et ils lui crachaient dessus, prenaient le roseau et le frappaient sur la tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l’emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un homme de Cyrène nommé Simon, et ils le réquisitionnèrent pour porter sa croix. Arrivés au lieu qu’on appelle Golgotha, ce qui signifie « Lieu du Crâne », ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel, mais, quand il l’eut goûté, il ne voulut pas boire. Après l’avoir crucifié,ils se partagèrent sesvêtements, en tirant au sort. Puis ils s’assirent pour monter la garde devant lui. On plaça au-dessus de sa tête une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Cet homme est Jésus, le roi des Juifs. » Alors deux bandits sont crucifiés avec lui, l’un à droite, l’autre à gauche. Les passants l’injuriaient en hochant la tête. Ils disaient : Toi qui détruis le sanctuaire et qui le reconstruis en trois jours, sauve-toi toi-même ! Si tu es Fils de Dieu, descends de la croix ! Les grands prêtres, avec les scribes et les anciens, se moquaient aussi de lui et disaient : Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui ! Il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime. Car il a dit : « Je suis Fils de Dieu ! » Les bandits crucifiés avec lui l’insultaient de la même manière. Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième heure il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus cria : Eli, Eli, lema sabachthani ? c’est-à-dire :Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Quelques-uns de ceux qui étaient là l’entendirent ; ils disaient : En voilà un qui appelle Elie. Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge, qu’il remplit de vin aigre ; il la fixa à un roseau pour lui donner à boire. Mais les autres dirent : Laisse, voyons si Elie va venir le sauver. Jésus poussa encore un grand cri et rendit l’esprit. Alors le voile du sanctuaire se déchira en deux, d’en haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les tombeaux s’ouvrirent et les corps de beaucoup de saints endormis se réveillèrent. Sortis des tombeaux après son réveil, ils entrèrent dans la ville sainte et se manifestèrent à beaucoup de gens. Voyant le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, le centurion et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus furent saisis d’une grande crainte et dirent : Celui-ci était vraiment Fils de Dieu. Il y avait là beaucoup de femmes qui regardaient de loin, celles-là même qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée, pour le servir. Parmi elles, il y avait Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Le soir venu, un homme riche d’Arimathée nommé Joseph, qui était lui aussi disciple de Jésus, arriva. Il se rendit chez Pilate et demanda le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu’on le lui remette. Joseph prit le corps, l’enveloppa d’un drap pur et le mit dans un tombeau neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla. Marie-Madeleine et l’autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre. Le lendemain, c’est-à-dire le jour après la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens allèrent ensemble trouver Pilate et dirent : Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : « Après trois jours je me réveillerai. » Ordonne donc qu’on mette le sépulcre sous surveillance jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps et dire au peuple : « Il s’est réveillé d’entre les morts. » Cette dernière imposture serait encore pire que la première. Pilate leur dit : Vous avez une garde ; eh bien, mettez-le sous surveillance comme vous l’entendez. Ils s’en allèrent donc et mirent le sépulcre sous surveillance, en scellant la pierre et en postant la garde

Méditer avec les Pères de l’Eglises

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Psaume 94

Dieu des vengeances, SEIGNEUR, Dieu des vengeances, parais dans ta splendeur ! Lève-toi, juge de la terre, pour rendre la pareille aux orgueilleux ! Jusqu’à quand les méchants, SEIGNEUR, jusqu’à quand les méchants exulteront-ils ? Ils éructent, ils parlent avec insolence ; tous les malfaisants se consultent. SEIGNEUR, ils écrasent ton peuple, ils affligent ton patrimoine ; ils tuent la veuve et l’immigré, ils assassinent les orphelins et ils disent : Le SEIGNEUR (Yah) ne voit rien, le Dieu de Jacob ne comprend rien ! Comprends donc, peuple abruti ! Gens stupides, quand aurez-vous du bon sens ? Celui qui plante l’oreille n’entendrait-il pas ? Celui qui façonne l’œil ne verrait-il pas ? Celui qui instruit les nations n’avertirait-il pas, lui qui apprend la connaissance aux humains ? Le SEIGNEUR connaît les pensées des humains : elles sont futiles ! Heureux l’homme que tu instruis, SEIGNEUR (Yah), à qui tu apprends ta loi, pour lui donner la tranquillité aux jours du malheur, jusqu’à ce qu’une fosse soit creusée pour le méchant ! Car le SEIGNEUR ne délaisse pas son peuple, il n’abandonne pas son patrimoine ; car le jugement reviendra à la justice, et tous ceux qui ont le cœur droit le suivront. Qui se dressera pour moi contre les gens mauvais ? Qui se tiendra debout pour moi contre les malfaisants ? Si le SEIGNEUR n’était pas mon secours, je serais bien vite dans la demeure du silence. Quand je dis : Je vacille sur mes jambes ! ta fidélité, SEIGNEUR, me soutient. Quand une foule de préoccupations s’agite au dedans de moi, tes consolations me remplissent de délices. A-t-il partie liée avec toi, ce trône de malheur qui façonne l’oppression à l’aide du code ? Ils s’attroupent contre la vie du juste et condamnent le sang innocent. Mais le SEIGNEUR est ma citadelle, mon Dieu est le rocher où je m’abrite. Il fera retomber sur eux leur malfaisance, il les réduira au silence par leur propre mal ; le SEIGNEUR, notre Dieu, les réduira au silence.

Parole en images :

Pilate- Lindegaard

Henri Lindegaard – devant Pilate

mise au tombeau- Lindegaard

 H Lindegaard – mise au tombeau

Parole en musique:

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Dimanche 27 mars : Pâques

« Jésus lui répondit: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. »  Lc 23.43

Diapositive3

Méditation du pasteur Antoine Nouis

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Méditation du pasteur Antoine Nouis – Avec moi dans le paradis

Matthieu 28

Après le sabbat, alors que le premier jour de la semaine allait commencer, Marie-Madeleine et l’autre Marie vinrent voir le sépulcre. Soudain, il y eut un grand tremblement de terre ; car l’ange du Seigneur, descendu du ciel, vint rouler la pierre et s’asseoir dessus. Son aspect était comme l’éclair et son vêtement blanc comme la neige. Les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts. Mais l’ange dit aux femmes : Vous, n’ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, le crucifié. Il n’est pas ici ; en effet, il s’est réveillé, comme il l’avait dit. Venez, regardez le lieu où il gisait, et allez vite dire à ses disciples qu’il s’est réveillé d’entre les morts. Il vous précède en Galilée ; c’est là que vous le verrez. Voilà, je vous l’ai dit. Elles s’éloignèrent vite du tombeau, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. Mais Jésus vint au-devant d’elles et leur dit : Bonjour ! Elles s’approchèrent et lui saisirent les pieds en se prosternant devant lui. Alors Jésus leur dit : N’ayez pas peur ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. Pendant qu’elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville et racontèrent aux grands prêtres tout ce qui était arrivé. Ceux-ci, après s’être rassemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d’argent en leur ordonnant : Dites : « Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous étions endormis. » Et si le gouverneur l’apprend, nous userons de persuasion envers lui et nous ferons en sorte que vous ne soyez pas inquiétés. Ils prirent l’argent et agirent selon les instructions qui leur avaient été données. Et cette histoire s’est propagée parmi les Juifs jusqu’à ce jour. Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus avait désignée. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais quelques-uns eurent des doutes ; Jésus s’approcha et leur dit : Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez, faites des gens de toutes les nations des disciples, baptisez-les pour le nom du Père, du Fils et de l’Esprit saint, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai commandé. Quant à moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Méditer avec les Pères de l’Eglise

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Dimanche 27 mars- dimanche de Pâques- méditation de Jean Chrysostome – Matt 28 v1-10

Psaume 13

Du chef de chœur. Psaume. De David. Jusqu’à quand, SEIGNEUR, m’oublieras-tu sans cesse ? Jusqu’à quand te détourneras-tu de moi ? Jusqu’à quand aurai-je des soucis, et chaque jour le chagrin au cœur ? Jusqu’à quand mon ennemi s’élèvera-t-il contre moi ? Regarde, réponds-moi, SEIGNEUR, mon Dieu ! Fais briller mes yeux, afin que je ne m’endorme pas dans la mort, afin que mon ennemi ne dise pas : « Je l’ai emporté sur lui ! » et que mes adversaires ne soient pas dans l’allégresse, si je vacille. Moi, j’ai mis ma confiance en ta fidélité ; mon cœur trouve de l’allégresse en ton salut. Je chanterai pour le SEIGNEUR, car il m’a fait du bien. »

Parole en images:

Henri lindegaard: Marche sur la mer

image pour journal

Image (225)

Eugène Burnand- Pierre et Jean au tombeau

Pierre et Jean au tombeau

Parole en musique:

John Featherstone- Bénédiction trinitaire

Alleluia Singers- Alleluia

Pat Burning- Jésus est ressuscité

Georg Friedrich Händel – Oratorio – Messiah, HWV 56
Part 2, No. 44 Chorus –

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